Rechtsprechung
   EuGH, 21.01.2010 - C-398/08 P   

Volltextveröffentlichungen (11)

  • lexetius.com

    Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen

  • MIR - Medien Internet und Recht

    Vorsprung durch Technik - Zur markenrechtlichen Schutzfähigkeit und Beurteilung der Unterscheidungskraft von Zeichen oder Angaben, die (auch) als Werbeslogans, Qualitätshinweise und Aufforderungen zum Kauf von Waren oder Dienstleistungen verwendet werden.

  • markenmagazin:recht

    "Vorsprung durch Technik”

  • Europäischer Gerichtshof

    Audi / HABM

    Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen

  • Kanzlei Prof. Schweizer (Volltext/Auszüge)

    Vorsprung durch Technik - Zur Eintragungsfähigkeit von "slogans"

  • Jurion
  • die-abmahnung.info

    Audi gewinnt Verfahren vor EuGH: Slogan "Vorsprung durch Technik" ist originell und prägnant

  • kanzlei.biz
  • kanzlei.biz

    "Vorsprung durch Technik" jetzt auch auf Schuhen

  • rechtsportal.de(Abodienst, kostenloses Probeabo)

    Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen

  • juris(Abodienst) (Volltext/Leitsatz)

Kurzfassungen/Presse (5)

  • Europäischer Gerichtshof (Leitsatz)

    Audi / HABM

    Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen

  • mahnerfolg.de (Kurzmitteilung)

    Werbeslogan als Marke eintragungsfähig (”Vorsprung durch Technik”)

  • online-und-recht.de (Kurzinformation)

    "Vorsprung durch Technik" ist als Marke für Audi AG eintragbar

  • dr-bahr.com (Kurzinformation)

    Audi kann den Werbeslogan "Vorsprung durch Technik" als Marke eintragen lassen

  • lampmann-behn.de (Kurzinformation)

    Nichts reimt sich auf Uschi - Ring frei für die zweite Runde

Besprechungen u.ä.

  • kanzlei-mww.de (Kurzanmerkung)

    Werbeslogan "Vorsprung durch Technik" als Marke eintragungsfähig

Sonstiges (2)

  • Europäischer Gerichtshof (Verfahrensmitteilung)

    Rechtsmittel der Audi AG gegen das Urteil des Gerichts Erster Instanz (Vierte Kammer) vom 09. Juli 2008 in der Rechtssache T-70/06, Audi AG gegen Harmonisierungsamt für den Binnenmarkt (Marken, Muster, Modelle), eingelegt am 16. September 2008

  • Europäischer Gerichtshof (Verfahrensdokumentation)

    Rechtsmittel gegen das Urteil des Gerichts erster Instanz (Vierte Kammer) vom 9. Juli 2008 in der Rechtssache T-70/06 (Audi/HABM), mit dem das Gericht die Klage teilweise abgewiesen hat, die auf Aufhebung der Entscheidung der Zweiten Beschwerdekammer des HABM vom 16. Dezember 2005 gerichtet war, mit der die Beschwerde gegen die Entscheidung des Prüfers, die Eintragung der Wortmarke "VORSPRUNG DURCH TECHNIK" für Waren und Dienstleistungen der Klassen 9, 12, 14, 25, 28, 37 bis 40 und 42 abzulehnen, teilweise zurückgewiesen wurde - Aus Werbeslogans bestehende Marken - Unterscheidungskraft - Anwendung besonderer Beurteilungsmaßstäbe - Unzureichende Begründung hinsichtlich der zu berücksichtigenden Verkehrskreise - Berücksichtigung von Angriffs- und Verteidigungsmitteln, die erstmals im Verfahren vor dem Gericht geltend gemacht werden

Verfahrensgang

Zeitschriftenfundstellen

  • Slg. 2010, I-535
  • GRUR 2010, 228
  • MIR 2010, Dok. 020



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Wird zitiert von ... (488)  

  • EuG, 29.01.2015 - T-59/14  
    Par ailleurs, cette analyse ne méconnaîtrait pas l"arrêt de la Cour du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, Rec, EU:C:2010:29), dans la mesure où, en l"espèce, la marque demandée n"avait pas été rejetée au motif qu"il s"agissait d"un slogan promotionnel, mais au motif qu"elle n"était pas perçue par le public pertinent comme une indication de l"origine commerciale des services visés, s"agissant d"un slogan banal, dont la signification laudative était claire et non équivoque.

    Par la seconde branche, elle reproche, en substance, à la chambre de recours de ne pas avoir tiré les conséquences appropriées de l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29).

    Selon une jurisprudence constante, le caractère distinctif d"une marque au sens de cet article signifie que cette marque permet d"identifier les produits ou services pour lesquels l"enregistrement est demandé comme provenant d"une entreprise déterminée et donc de distinguer ce produit ou service de ceux d"autres entreprises (arrêts du 29 avril 2004, Procter & Gamble/OHMI, C-468/01 P à C-472/01 P, Rec, EU:C:2004:259, point 32 ; du 21 octobre 2004, 0HMI/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, Rec, EU:C:2004:645, point 42, et Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 33).

    Ce caractère distinctif doit être apprécié, d"une part, par rapport aux produits ou aux services pour lesquels l"enregistrement est demandé et, d"autre part, par rapport à la perception qu"en a le public pertinent (voir arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 34 et jurisprudence citée, et du 12 juillet 2012, Smart Technologies/OHMI, C-311/11 P, Rec, EU:C:2012:460, point 24 et jurisprudence citée).

    Afin d"apprécier le caractère distinctif de telles marques, il n"y a pas lieu d"appliquer à celles-ci des critères plus stricts que ceux applicables à d"autres signes (arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, points 35 et 36, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 25).

    Si les critères relatifs à l"appréciation du caractère distinctif sont les mêmes pour les différentes catégories de marques, il peut apparaître, dans le cadre de l"application de ces critères, que la perception du public pertinent n"est pas nécessairement la même pour chacune de ces catégories et que, dès lors, il peut s"avérer plus difficile d"établir le caractère distinctif des marques de certaines catégories que de celles d"autres catégories (voir arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 37 et jurisprudence citée, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 26 et jurisprudence citée).

    De telles difficultés ne justifient pas, en tout cas, de fixer des critères spécifiques suppléant ou dérogeant au critère du caractère distinctif, pour des marques verbales constituées de slogans publicitaires (voir, en ce sens, arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 38, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 27).

    Il ne saurait toutefois être exigé qu"un slogan publicitaire présente un « caractère de fantaisie », voire un « champ de tension conceptuelle, qui aurait pour conséquence un effet de surprise et dont on pourrait de ce fait se rappeler » pour qu"un tel slogan soit pourvu de caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 39, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 28).

    En outre, le simple fait qu"une marque soit perçue par le public concerné comme une formule promotionnelle et que, eu égard à son caractère élogieux, elle pourrait en principe être reprise par d"autres entreprises n"est pas en tant que tel suffisant pour conclure que cette marque est dépourvue de caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 44, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 29).

    Il en découle que, pour autant que ce public perçoit la marque comme une indication de cette origine, le fait qu"elle soit simultanément, voire même en premier lieu, appréhendée comme une formule promotionnelle est sans incidence sur son caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 45, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 30).

    Elle se limite à invoquer la nature polysémique du signe en cause, et plus particulièrement de l"expression « for a new world », et à évoquer certaines significations possibles, tout en précisant que, conformément à l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), le fait qu"une marque possède plusieurs significations constitue le cachet de son caractère distinctif.

    À cet égard, il convient, premièrement, d"observer qu"il ressort clairement du point 47 de l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) que le fait que la marque demandée peut, notamment, avoir plusieurs significations constitue l"une des caractéristiques de nature à conférer au signe, en principe, un caractère distinctif et non, comme semble le suggérer la requérante, le facteur déterminant pour constater ledit caractère distinctif.

    Par la seconde branche du moyen unique, la requérante reproche, en substance, à la chambre de recours d"avoir procédé à une interprétation erronée de l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), dans la mesure où l"issue de l"affaire ayant donné lieu à cet arrêt était fondée sur le caractère distinctif intrinsèque de la marque en cause et non pas, comme l"indiquerait la chambre de recours, sur le caractère distinctif acquis par l"usage.

    Ainsi, la chambre de recours aurait opéré à tort une distinction entre la présente affaire et celle ayant donné lieu à l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), fondée sur l"absence de preuve d"un usage de longue durée de la marque demandée.

    Premièrement, il convient d"observer que la chambre de recours a examiné, aux points 34 à 40 de la décision attaquée, les arguments que la requérante tirait de l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29).

    Au point 36 de la décision attaquée, elle a considéré que, bien que ledit arrêt Audi/OHMI (EU:C:2010:29) ait clarifié certains aspects de la jurisprudence en matière de marques, il ne saurait être interprété en ce sens que toute expression promotionnelle, aussi descriptive ou banale soit-elle, puisse désormais être enregistrée comme marque simplement au motif qu"elle se présente sous la forme d"un message publicitaire.

    Or, il est certes vrai, ainsi que le prétend la requérante, que, au point 37 de la décision attaquée, la chambre de recours a fondé la distinction entre la présente affaire et celle ayant donné lieu à l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), notamment, sur l"absence d"un usage de longue durée de la marque litigieuse.

    Toutefois, la chambre de recours a simplement précisé que, par ailleurs, la constatation par la Cour du caractère prégnant du signe en cause dans l"affaire ayant donné lieu à l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) reposait, notamment, sur le fait que le signe constituait un slogan renommé et utilisé depuis de nombreuses années par Audi (point 37 de la décision attaquée).

    La lecture faite par la chambre de recours de l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), doit, au demeurant, être confirmée.

    Il n"était donc pas possible de tenir compte, le cas échéant, d"une telle circonstance particulière, ainsi qu"il fut le cas dans l"affaire ayant donné lieu à l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) (voir, en ce sens, arrêt Qualität hat Zukunft, point 41 supra, EU:T:2012:663, point 33).

    Du reste, en ce que l"argumentation de la requérante peut être comprise comme visant à faire valoir que le raisonnement développé par la Cour dans l"arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), devrait, en substance, conduire le Tribunal à annuler la décision attaquée, elle doit être rejetée comme étant non fondée.

  • EuGH, 12.07.2012 - C-311/11  

    Smart Technologies / HABM - Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG)

    22 bis 31 des angefochtenen Urteils auf die einschlägige Rechtsprechung zur Beurteilung der Unterscheidungskraft einer Marke hingewiesen, darunter insbesondere auf das Urteil des Gerichtshofs vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, Slg. 2010, I-535), zur Unterscheidungskraft von Marken, die aus einem Werbeslogan bestehen.

    Mit diesem Vorgehen habe das Gericht die vom Gerichtshof in seinem Urteil Audi/HABM genannten Kriterien für die Beurteilung der Unterscheidungskraft von Werbeslogans verkannt.

    Nach ständiger Rechtsprechung bedeutet die Unterscheidungskraft einer Marke im Sinne dieses Artikels, dass die Marke geeignet ist, die Ware, für die die Eintragung beantragt wird, als von einem bestimmten Unternehmen stammend zu kennzeichnen und diese Ware somit von denjenigen anderer Unternehmen zu unterscheiden (Urteile vom 29. April 2004, Procter & Gamble/HABM, C-468/01 P bis C-472/01 P, Slg. 2004, I-5141, Randnr. 32, vom 21. Oktober 2004, HABM/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, Slg. 2004, I-10031, Randnr. 42, vom 8. Mai 2008, Eurohypo/HABM, C-304/06 P, Slg. 2008, I-3297, Randnr. 66, und Audi/HABM, Randnr. 33).

    Nach ebenfalls ständiger Rechtsprechung ist die Unterscheidungskraft einer Marke zum einen im Hinblick auf die Waren oder Dienstleistungen, für die sie angemeldet worden ist, und zum anderen im Hinblick auf ihre Wahrnehmung durch die maßgeblichen Verkehrskreise zu beurteilen (vgl. Urteile Procter & Gamble/HABM, Randnr. 33, Eurohypo/HABM, Randnr. 67, und Audi/HABM, Randnr. 34).

    Die Eintragung einer Marke, die aus Zeichen oder Angaben besteht, die sonst als Werbeslogans, Qualitätshinweise oder Aufforderungen zum Kauf der Waren oder Dienstleistungen, auf die sich diese Marke bezieht, verwendet werden, ist nicht schon wegen einer solchen Verwendung ausgeschlossen (Urteile HABM/Erpo Möbelwerk, Randnr. 41, und Audi/HABM, Randnr. 35).

    An die Beurteilung der Unterscheidungskraft solcher Marken sind keine strengeren Maßstäbe anzulegen als an sonstige Zeichen (Urteile HABM/Erpo Möbelwerk, Randnr. 32, und Audi/HABM, Randnr. 36).

    Aus der Rechtsprechung des Gerichtshofs geht jedoch hervor, dass die Kriterien für die Beurteilung der Unterscheidungskraft zwar für alle Markenkategorien dieselben sind, dass sich aber im Zusammenhang mit der Anwendung dieser Kriterien zeigen kann, dass nicht jede dieser Kategorien von den maßgeblichen Verkehrskreisen notwendig in gleicher Weise wahrgenommen wird und dass es daher schwieriger sein kann, die Unterscheidungskraft der Marken bestimmter Kategorien nachzuweisen (vgl. Urteile Procter & Gamble/HABM, Randnr. 36, HABM/Erpo Möbelwerk, Randnr. 34, und Audi/HABM, Randnr. 37).

    23 und 24 des vorliegenden Urteils angeführten Rechtsprechung ausgelegt worden ist, ersetzen oder von ihm abweichen (Urteile HABM/Erpo Möbelwerk, Randnrn. 35 und 36, sowie Audi/HABM, Randnr. 38).

    Ebenso hat der Gerichtshof entschieden, dass bei einem Werbeslogan für die Annahme des nach Art. 7 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung Nr. 40/94 erforderlichen Minimums an Unterscheidungskraft nicht verlangt werden kann, dass der Werbeslogan "phantasievoll" sei und "ein begriffliches Spannungsfeld, das einen Überraschungs- und damit Merkeffekt zur Folge ha[be]", aufweise (Urteile HABM/Erpo Möbelwerk, Randnrn. 31 und 32, sowie Audi/HABM, Randnr. 39).

    Außerdem war der Gerichtshof der Auffassung, dass zwar eine Marke nur unterscheidungskräftig ist, soweit sie geeignet ist, die Waren oder Dienstleistungen, für die die Eintragung beantragt wird, als von einem bestimmten Unternehmen stammend zu kennzeichnen, aber dennoch die Tatsache allein, dass eine Marke von den angesprochenen Verkehrskreisen als Werbeslogan wahrgenommen wird und dass andere Unternehmen sie sich im Hinblick auf ihren lobenden Charakter zu eigen machen könnten, nicht ausreicht, um den Schluss zu ziehen, dass dieser Marke die Unterscheidungskraft fehlt (vgl. Urteil Audi/HABM, Randnr. 44).

    Daraus ergibt sich, dass es, sofern diese Verkehrskreise die Marke als Herkunftshinweis wahrnehmen, für ihre Unterscheidungskraft unerheblich ist, dass sie gleichzeitig oder sogar in erster Linie als Werbeslogan aufgefasst wird (Urteil Audi/HABM, Randnr. 45).

    Der Gerichtshof hat nämlich wiederholt Wortzeichen mit einem anpreisenden Sinn als Slogans bezeichnet (vgl. hierzu insbesondere Urteile vom 4. Oktober 2001, Merz & Krell, C-517/99, Slg. 2001, I-6959, insbesondere Randnrn. 39 und 40, HABM/Erpo Möbelwerk, Randnrn. 35, 36, 41 und 44, sowie Audi/HABM, Randnrn. 56, 58 und 59).

    So habe der Fall im Urteil Audi/HABM gelegen, in dem es um einen - im Gegensatz zum hier streitigen Slogan - bekannten Slogan gegangen sei.

  • EuG, 29.01.2015 - T-609/13  
    Par la première branche, elle reproche à la chambre de recours d"avoir fait une mauvaise application des principes dégagés par la Cour dans l"arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, Rec, EU:C:2010:29).

    Selon une jurisprudence constante, le caractère distinctif d"une marque au sens de cet article signifie que cette marque permet d"identifier les produits ou services pour lesquels l"enregistrement est demandé comme provenant d"une entreprise déterminée et donc de distinguer ce produit ou service de ceux d"autres entreprises (arrêts du 29 avril 2004, Procter & Gamble/OHMI, C-468/01 P à C-472/01 P, Rec, EU:C:2004:259, point 32 ; du 21 octobre 2004, 0HMI/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, Rec, EU:C:2004:645, point 42, et Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, point 33).

    Ce caractère distinctif doit être apprécié, d"une part, par rapport aux produits ou aux services pour lesquels l"enregistrement est demandé et, d"autre part, par rapport à la perception qu"en a le public pertinent (voir arrêts Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, point 34 et jurisprudence citée, et du 12 juillet 2012, Smart Technologies/OHMI, C-311/11 P, Rec, EU:C:2012:460, point 24 et jurisprudence citée).

    Afin d"apprécier le caractère distinctif de telles marques, il n"y a pas lieu d"appliquer à celles-ci des critères plus stricts que ceux applicables à d"autres signes (arrêts Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, points 35 et 36, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 25).

    Si les critères relatifs à l"appréciation du caractère distinctif sont les mêmes pour les différentes catégories de marques, il peut apparaître, dans le cadre de l"application de ces critères, que la perception du public pertinent n"est pas nécessairement la même pour chacune de ces catégories et que, dès lors, il peut s"avérer plus difficile d"établir le caractère distinctif des marques de certaines catégories que de celles d"autres catégories (voir arrêts Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, point 37 et jurisprudence citée, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 26 et jurisprudence citée).

    De telles difficultés ne justifient pas, en tout cas, de fixer des critères spécifiques suppléant ou dérogeant au critère du caractère distinctif, pour des marques verbales constituées de slogans publicitaires (voir, en ce sens, arrêts Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, point 38, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 27).

    Il ne saurait toutefois être exigé qu"un slogan publicitaire présente un « caractère de fantaisie », voire un « champ de tension conceptuelle, qui aurait pour conséquence un effet de surprise et dont on pourrait de ce fait se rappeler » pour qu"un tel slogan soit pourvu de caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, point 39, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 28).

    En outre, le simple fait qu"une marque soit perçue par le public concerné comme une formule promotionnelle et que, eu égard à son caractère élogieux, elle pourrait en principe être reprise par d"autres entreprises n"est pas en tant que tel suffisant pour conclure que cette marque est dépourvue de caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, point 44, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 29).

    Il en découle que, pour autant que ce public perçoit la marque comme une indication de cette origine, le fait qu"elle soit simultanément, voire même en premier lieu, appréhendée comme une formule promotionnelle est sans incidence sur son caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, point 45, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 30).

    Par la première branche du moyen unique, la requérante reproche, en substance, à la chambre de recours d"avoir méconnu le critère dégagé par l"arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), selon lequel un slogan publicitaire pourrait avoir une double fonction en étant à la fois une formule promotionnelle et une indication d"origine commerciale, et de s"être fondée sur un critère, tiré d"arrêts obsolètes, selon lequel il suffisait que la marque soit perçue comme promotionnelle par le public concerné.

    Ce faisant, elle a également précisé, démontrant ainsi une exacte compréhension de l"arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), que les critères d"appréciation des marques telles que celle en cause n"étaient « ni plus stricts, ni plus souples » que ceux applicables aux autres catégories de marques.

    Ainsi, elle n"a aucunement exclu que des signes puissent en principe être appréhendés à la fois comme des messages promotionnels et comme des indications de l"origine commerciale et, elle ne s"est donc pas, contrairement à ce que prétend la requérante, basée sur le critère, tiré de la jurisprudence antérieure à l"arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), selon lequel il suffirait que la marque soit perçue comme promotionnelle pour en écarter le caractère distinctif.

    L"argumentation de la requérante selon laquelle, en substance, le raisonnement développé par la Cour dans l"arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), devrait conduire le Tribunal à constater l"erreur commise par la chambre de recours dans la compréhension du critère adéquat à appliquer pour l"appréciation du caractère distinctif et à annuler, par conséquent, la décision attaquée, ne saurait être retenue.

    En effet, force est de constater que, dans ce dernier arrêt, tout en rejetant le pourvoi dans son ensemble, la Cour a précisé, d"une part, que les constatations effectuées par le Tribunal au point 31 de l"arrêt attaqué ne révélaient pas une méconnaissance des principes établis par la Cour dans l"arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), et, d"autre part, que, même si la formulation dudit point 31 se distinguait de celle du point 45 de l"arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), le Tribunal y avait conclu à bon droit que la marque demandée était dépourvue de caractère distinctif, car elle n"était pas perçue par le public pertinent comme une indication de l"origine commerciale des produits et des services visés (arrêt Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, points 32 et 33).

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