Rechtsprechung
   EuGH, 21.01.2010 - C-398/08, C-398/08 P   

Volltextveröffentlichungen (10)

  • lexetius.com

    Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen

  • MIR - Medien Internet und Recht

    Vorsprung durch Technik - Zur markenrechtlichen Schutzfähigkeit und Beurteilung der Unterscheidungskraft von Zeichen oder Angaben, die (auch) als Werbeslogans, Qualitätshinweise und Aufforderungen zum Kauf von Waren oder Dienstleistungen verwendet werden.

  • markenmagazin:recht

    "Vorsprung durch Technik”

  • Europäischer Gerichtshof

    Audi / HABM

    Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen

  • Kanzlei Prof. Schweizer (Volltext/Auszüge)

    Vorsprung durch Technik - Zur Eintragungsfähigkeit von "slogans"

  • die-abmahnung.info

    Audi gewinnt Verfahren vor EuGH: Slogan "Vorsprung durch Technik" ist originell und prägnant

  • kanzlei.biz

    "Vorsprung durch Technik" jetzt auch auf Schuhen

  • rechtsportal.de(Abodienst, kostenloses Probeabo)

    Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen

  • wrp (Wettbewerb in Recht und Praxis)(Abodienst, kostenloses Probeabo)

    Audi - "Vorsprung durch Technik"

  • juris(Abodienst) (Volltext/Leitsatz)

Kurzfassungen/Presse (5)

  • Europäischer Gerichtshof (Leitsatz)

    Audi / HABM

    Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen

  • mahnerfolg.de (Kurzmitteilung)

    Werbeslogan als Marke eintragungsfähig (”Vorsprung durch Technik”)

  • online-und-recht.de (Kurzinformation)

    "Vorsprung durch Technik" ist als Marke für Audi AG eintragbar

  • dr-bahr.com (Kurzinformation)

    Audi kann den Werbeslogan "Vorsprung durch Technik" als Marke eintragen lassen

  • heldt-zuelch.de (Kurzinformation)

    Zur Eintragbarkeit von Werbeslogans als Marken

Besprechungen u.ä.

  • gewrs.de PDF, S. 11 (Entscheidungsbesprechung)

    Werbeslogan "Vorsprung durch Technik" ist unterscheidungskräftig

Sonstiges (3)

  • Europäischer Gerichtshof (Verfahrensmitteilung)

    Rechtsmittel der Audi AG gegen das Urteil des Gerichts Erster Instanz (Vierte Kammer) vom 09. Juli 2008 in der Rechtssache T-70/06, Audi AG gegen Harmonisierungsamt für den Binnenmarkt (Marken, Muster, Modelle), eingelegt am 16. September 2008

  • Europäischer Gerichtshof (Verfahrensdokumentation)

    Rechtsmittel gegen das Urteil des Gerichts erster Instanz (Vierte Kammer) vom 9. Juli 2008 in der Rechtssache T-70/06 (Audi/HABM), mit dem das Gericht die Klage teilweise abgewiesen hat, die auf Aufhebung der Entscheidung der Zweiten Beschwerdekammer des HABM vom 16. Dezember 2005 gerichtet war, mit der die Beschwerde gegen die Entscheidung des Prüfers, die Eintragung der Wortmarke "VORSPRUNG DURCH TECHNIK" für Waren und Dienstleistungen der Klassen 9, 12, 14, 25, 28, 37 bis 40 und 42 abzulehnen, teilweise zurückgewiesen wurde - Aus Werbeslogans bestehende Marken - Unterscheidungskraft - Anwendung besonderer Beurteilungsmaßstäbe - Unzureichende Begründung hinsichtlich der zu berücksichtigenden Verkehrskreise - Berücksichtigung von Angriffs- und Verteidigungsmitteln, die erstmals im Verfahren vor dem Gericht geltend gemacht werden

  • Europäischer Gerichtshof (Verfahrensmitteilung)

    Rechtsmittel

Verfahrensgang

Papierfundstellen

  • Slg. 2010, I-535
  • GRUR 2010, 228
  • GRUR Int. 2010, 225
  • MIR 2010, Dok. 020



Kontextvorschau:





Hinweis: Klicken Sie auf das Sprechblasensymbol, um eine Kontextvorschau im Fließtext zu sehen. Um alle zu sehen, genügt ein Doppelklick.

Wird zitiert von ... (636)  

  • EuG, 29.01.2015 - T-59/14  

    Blackrock / HABM (INVESTING FOR A NEW WORLD)

    Par ailleurs, cette analyse ne méconnaîtrait pas l'arrêt de la Cour du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, Rec, EU:C:2010:29), dans la mesure où, en l'espèce, la marque demandée n'avait pas été rejetée au motif qu'il s'agissait d'un slogan promotionnel, mais au motif qu'elle n'était pas perçue par le public pertinent comme une indication de l'origine commerciale des services visés, s'agissant d'un slogan banal, dont la signification laudative était claire et non équivoque.

    Par la seconde branche, elle reproche, en substance, à la chambre de recours de ne pas avoir tiré les conséquences appropriées de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29).

    Selon une jurisprudence constante, le caractère distinctif d'une marque au sens de cet article signifie que cette marque permet d'identifier les produits ou services pour lesquels l'enregistrement est demandé comme provenant d'une entreprise déterminée et donc de distinguer ce produit ou service de ceux d'autres entreprises (arrêts du 29 avril 2004, Procter & Gamble/OHMI, C-468/01 P à C-472/01 P, Rec, EU:C:2004:259, point 32 ; du 21 octobre 2004, 0HMI/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, Rec, EU:C:2004:645, point 42, et Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 33).

    Ce caractère distinctif doit être apprécié, d'une part, par rapport aux produits ou aux services pour lesquels l'enregistrement est demandé et, d'autre part, par rapport à la perception qu'en a le public pertinent (voir arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 34 et jurisprudence citée, et du 12 juillet 2012, Smart Technologies/OHMI, C-311/11 P, Rec, EU:C:2012:460, point 24 et jurisprudence citée).

    Afin d'apprécier le caractère distinctif de telles marques, il n'y a pas lieu d'appliquer à celles-ci des critères plus stricts que ceux applicables à d'autres signes (arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, points 35 et 36, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 25).

    Si les critères relatifs à l'appréciation du caractère distinctif sont les mêmes pour les différentes catégories de marques, il peut apparaître, dans le cadre de l'application de ces critères, que la perception du public pertinent n'est pas nécessairement la même pour chacune de ces catégories et que, dès lors, il peut s'avérer plus difficile d'établir le caractère distinctif des marques de certaines catégories que de celles d'autres catégories (voir arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 37 et jurisprudence citée, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 26 et jurisprudence citée).

    De telles difficultés ne justifient pas, en tout cas, de fixer des critères spécifiques suppléant ou dérogeant au critère du caractère distinctif, pour des marques verbales constituées de slogans publicitaires (voir, en ce sens, arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 38, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 27).

    Il ne saurait toutefois être exigé qu'un slogan publicitaire présente un «caractère de fantaisie», voire un « champ de tension conceptuelle, qui aurait pour conséquence un effet de surprise et dont on pourrait de ce fait se rappeler » pour qu'un tel slogan soit pourvu de caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 39, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 28).

    En outre, le simple fait qu'une marque soit perçue par le public concerné comme une formule promotionnelle et que, eu égard à son caractère élogieux, elle pourrait en principe être reprise par d'autres entreprises n'est pas en tant que tel suffisant pour conclure que cette marque est dépourvue de caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 44, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 29).

    Il en découle que, pour autant que ce public perçoit la marque comme une indication de cette origine, le fait qu'elle soit simultanément, voire même en premier lieu, appréhendée comme une formule promotionnelle est sans incidence sur son caractère distinctif (arrêts Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 45, et Smart Technologies/OHMI, point 18 supra, EU:C:2012:460, point 30).

    Elle se limite à invoquer la nature polysémique du signe en cause, et plus particulièrement de l'expression «for a new world», et à évoquer certaines significations possibles, tout en précisant que, conformément à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), le fait qu'une marque possède plusieurs significations constitue le cachet de son caractère distinctif.

    À cet égard, il convient, premièrement, d'observer qu'il ressort clairement du point 47 de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) que le fait que la marque demandée peut, notamment, avoir plusieurs significations constitue l'une des caractéristiques de nature à conférer au signe, en principe, un caractère distinctif et non, comme semble le suggérer la requérante, le facteur déterminant pour constater ledit caractère distinctif.

    Par la seconde branche du moyen unique, la requérante reproche, en substance, à la chambre de recours d'avoir procédé à une interprétation erronée de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), dans la mesure où l'issue de l'affaire ayant donné lieu à cet arrêt était fondée sur le caractère distinctif intrinsèque de la marque en cause et non pas, comme l'indiquerait la chambre de recours, sur le caractère distinctif acquis par l'usage.

    Ainsi, la chambre de recours aurait opéré à tort une distinction entre la présente affaire et celle ayant donné lieu à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), fondée sur l'absence de preuve d'un usage de longue durée de la marque demandée.

    Premièrement, il convient d'observer que la chambre de recours a examiné, aux points 34 à 40 de la décision attaquée, les arguments que la requérante tirait de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29).

    Au point 36 de la décision attaquée, elle a considéré que, bien que ledit arrêt Audi/OHMI (EU:C:2010:29) ait clarifié certains aspects de la jurisprudence en matière de marques, il ne saurait être interprété en ce sens que toute expression promotionnelle, aussi descriptive ou banale soit-elle, puisse désormais être enregistrée comme marque simplement au motif qu'elle se présente sous la forme d'un message publicitaire.

    Or, il est certes vrai, ainsi que le prétend la requérante, que, au point 37 de la décision attaquée, la chambre de recours a fondé la distinction entre la présente affaire et celle ayant donné lieu à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), notamment, sur l'absence d'un usage de longue durée de la marque litigieuse.

    Toutefois, la chambre de recours a simplement précisé que, par ailleurs, la constatation par la Cour du caractère prégnant du signe en cause dans l'affaire ayant donné lieu à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) reposait, notamment, sur le fait que le signe constituait un slogan renommé et utilisé depuis de nombreuses années par Audi (point 37 de la décision attaquée).

    La lecture faite par la chambre de recours de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), doit, au demeurant, être confirmée.

    Il n'était donc pas possible de tenir compte, le cas échéant, d'une telle circonstance particulière, ainsi qu'il fut le cas dans l'affaire ayant donné lieu à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) (voir, en ce sens, arrêt Qualität hat Zukunft, point 41 supra, EU:T:2012:663, point 33).

    Du reste, en ce que l'argumentation de la requérante peut être comprise comme visant à faire valoir que le raisonnement développé par la Cour dans l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), devrait, en substance, conduire le Tribunal à annuler la décision attaquée, elle doit être rejetée comme étant non fondée.

  • BGH, 21.04.2016 - I ZB 52/15  

    Bestand der roten Farbmarke der Sparkassen

    Unterscheidungskraft im Sinne von § 8 Abs. 2 Nr. 1 MarkenG ist die einer Marke innewohnende (konkrete) Eignung, vom Verkehr als Unterscheidungsmittel aufgefasst zu werden, das die in Rede stehenden Waren oder Dienstleistungen als von einem bestimmten Unternehmen stammend kennzeichnet und die Waren oder Dienstleistungen damit von denjenigen anderer Unternehmen unterscheidet (vgl. EuGH, Urteil vom 21. Januar 2010 - C-398/08, Slg. 2010, I-535 = GRUR 2010, 228 Rn. 33 - Audi/HABM [Vorsprung durch Technik]; BGH, Beschluss vom 21. Dezember 2011 - I ZB 56/09, GRUR 2012, 270 Rn. 8 = WRP 2012, 337 - Link economy; Beschluss vom 4. April 2012 - I ZB 22/11, GRUR 2012, 1143 Rn. 7 = WRP 2012, 1396 - Starsat; Beschluss vom 22. November 2012 - I ZB 72/11, GRUR 2013, 731 Rn. 11 = WRP 2013, 909 - Kaleido; BGH, GRUR 2015, 581 Rn. 16 - Langenscheidt-Gelb).
  • EuG, 04.10.2017 - T-126/16  

    1. FC Köln/ EUIPO (SPÜRBAR ANDERS.) - Unionsmarke - Anmeldung der Unionswortmarke

    Zweitens rügt sie unter Verweis auf das Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29), dass, selbst wenn die angemeldete Marke als Werbespruch verstanden werden sollte, dies nicht ausschließe, dass sie die Funktionen einer Marke ausüben könne, und es keinen Einfluss auf ihre Unterscheidungskraft habe.

    Die Unterscheidungskraft eines Zeichens ist zum einen im Hinblick auf die Waren oder Dienstleistungen, für die es angemeldet worden ist, und zum anderen im Hinblick auf die Anschauung der maßgeblichen Verkehrskreise zu beurteilen (Urteile vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 34, und vom 9. September 2010, HABM/Borco-Marken-Import Matthiesen, C-265/09 P, EU:C:2010:508, Rn. 32).

    Was Marken anbelangt, die aus Zeichen oder Angaben bestehen, die sonst als Werbeslogans, Qualitätshinweise oder Aufforderungen zum Kauf der Waren oder Dienstleistungen, auf die sich diese Marken beziehen, verwendet werden, so ist ihre Eintragung nicht schon wegen einer solchen Verwendung ausgeschlossen (vgl. Urteile vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 35 und die dort angeführte Rechtsprechung, und vom 11. Dezember 2012, Fomanu/HABM [Qualität hat Zukunft], T-22/12, nicht veröffentlicht, EU:T:2012:663, Rn. 15 und die dort angeführte Rechtsprechung).

    Hinsichtlich der Beurteilung der Unterscheidungskraft solcher Marken hat der Gerichtshof bereits entschieden, dass an diese keine strengeren Maßstäbe anzulegen sind als an sonstige Zeichen (Urteile vom 21. Oktober 2004, HABM/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, EU:C:2004:645, Rn. 32 und 44, und vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 36).

    Die Kriterien für die Beurteilung der Unterscheidungskraft sind zwar für alle Markenkategorien dieselben, im Zusammenhang mit der Anwendung dieser Kriterien kann sich aber zeigen, dass nicht jede dieser Kategorien von den maßgeblichen Verkehrskreisen notwendig in gleicher Weise wahrgenommen wird und dass es daher schwieriger sein kann, die Unterscheidungskraft der Marken bestimmter Kategorien nachzuweisen (vgl. Urteile vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 37 und die dort angeführte Rechtsprechung, und vom 12. Juli 2012, Smart Technologies/HABM, C-311/11 P, EU:C:2012:460, Rn. 26 und die dort angeführte Rechtsprechung).

    Solche Schwierigkeiten rechtfertigen es jedenfalls nicht, besondere Kriterien aufzustellen, die das Kriterium der Unterscheidungskraft für aus Werbeslogans bestehende Wortmarken ersetzen oder von ihm abweichen (vgl. in diesem Sinne Urteile vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 38, und vom 12. Juli 2012, Smart Technologies/HABM, C-311/11 P, EU:C:2012:460, Rn. 27).

    Bei einem Werbeslogan kann jedoch für die Annahme des nach Art. 7 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung Nr. 207/2009 erforderlichen Minimums an Unterscheidungskraft nicht verlangt werden, dass der Werbeslogan phantasievoll ist und ein begriffliches Spannungsfeld aufweist, das einen Überraschungs- und damit Merkeffekt zur Folge hat (vgl. in diesem Sinne Urteile vom 21. Oktober 2004, HABM/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, EU:C:2004:645, Rn. 31 und 32, und vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 39).

    Zur zweiten Rüge: Außerachtlassung des Urteils vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C - 398/08).

    Mit ihrer zweiten Rüge trägt die Klägerin vor, auch wenn anzunehmen wäre, dass die angemeldete Marke hinsichtlich der betreffenden Waren und Dienstleistungen eine verkaufsfördernde, lobende Sachaussage enthalte, rechtfertige dies im Licht des Urteils vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29), nicht die Schlussfolgerung der Beschwerdekammer, der angemeldeten Marke fehle es an Unterscheidungskraft.

    Zunächst ist darauf hinzuweisen, dass der Gerichtshof im Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 44), entschieden hat, dass die Tatsache allein, dass eine Marke von den angesprochenen Verkehrskreisen als Werbeslogan wahrgenommen wird und dass andere Unternehmen sie sich im Hinblick auf ihren lobenden Charakter zu eigen machen könnten, nicht ausreicht, um den Schluss zu ziehen, dass dieser Marke die Unterscheidungskraft fehlt.

    Daraus ergibt sich, dass, sofern diese Verkehrskreise die Marke als Herkunftshinweis wahrnehmen, es für ihre Unterscheidungskraft unerheblich ist, dass sie gleichzeitig oder sogar in erster Linie als Werbeslogan aufgefasst wird (Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 45).

    Dies kann insbesondere dann der Fall sein, wenn diese Marke nicht nur in einer gewöhnlichen Werbemitteilung besteht, sondern eine gewisse Originalität oder Prägnanz aufweist, ein Mindestmaß an Interpretationsaufwand erfordert oder bei den angesprochenen Verkehrskreisen einen Denkprozess auslöst (Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 57).

    Entgegen dem Vorbringen der Klägerin folgt daraus, dass die Beschwerdekammer die sich aus dem Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29), ergebenden Grundsätze bei ihrer Beurteilung der Unterscheidungskraft der als Werbespruch angesehenen angemeldeten Marke berücksichtigt hat.

    Entgegen dem Vorbringen der Klägerin sind zudem der Aussagegehalt der die angemeldete Marke bildenden Wortfolge und der oben in Rn. 30 geprüfte Zusammenhang zwischen diesem Aussagegehalt und den erfassten Waren und Dienstleistungen sowie die Kürze der angemeldeten Marke keineswegs geeignet, dieser Originalität oder besondere Prägnanz zu verleihen oder bei den angesprochenen Verkehrskreisen einen Denkprozess oder einen Interpretationsaufwand im Sinne des Urteils vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29), auszulösen.

    Schließlich ist festzustellen, dass sich die Klägerin in der vorliegenden Rechtssache anders als die Klägerin in der Rechtssache, in der das Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 59), ergangen ist, nicht auf die Wertschätzung der angemeldeten Marke oder ihre Benutzung seit vielen Jahren berufen hat.

Haben Sie eine Ergänzung? Oder haben Sie einen Fehler gefunden? Schreiben Sie uns.

Sie müssen eingeloggt sein, um diese Funktion zu nutzen.

Sie haben noch kein Nutzerkonto? In weniger als einer Minute ist es eingerichtet und Sie können sofort diese und weitere kostenlose Zusatzfunktionen nutzen.

| | Was ist die Merkfunktion?

Ablegen in

Benachrichtigen, wenn:




 Alle auswählen Alle auswählen


 


Sie können auswählen (Maus oder Pfeiltasten):
(Liste aufgrund Ihrer bisherigen Eingabe)
Komplette Übersicht