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   EuGH, 04.02.2016 - C-659/13, C-34/14   

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EuGH, 04.02.2016 - C-659/13, C-34/14 (https://dejure.org/2016,897)
EuGH, Entscheidung vom 04.02.2016 - C-659/13, C-34/14 (https://dejure.org/2016,897)
EuGH, Entscheidung vom 04. Februar 2016 - C-659/13, C-34/14 (https://dejure.org/2016,897)
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Volltextveröffentlichungen (6)

  • Europäischer Gerichtshof

    C & J Clark International

    Vorlage zur Vorabentscheidung - Zulässigkeit - Dumping - Einfuhren von Schuhen mit Oberteil aus Leder mit Ursprung in China und Vietnam - Gültigkeit der Verordnung (EG) Nr. 1472/2006 und der Durchführungsverordnung (EU) Nr. 1294/2009 - WTO-Antidumpingübereinkommen - ...

  • Europäischer Gerichtshof

    C & J Clark International

    Vorlage zur Vorabentscheidung - Zulässigkeit - Dumping - Einfuhren von Schuhen mit Oberteil aus Leder mit Ursprung in China und Vietnam - Gültigkeit der Verordnung (EG) Nr. 1472/2006 und der Durchführungsverordnung (EU) Nr. 1294/2009 - WTO-Antidumpingübereinkommen - ...

  • ra.de
  • rechtsportal.de(Abodienst, kostenloses Probeabo)

    Antidumpingzoll auf Einfuhren bestimmter Schuhe mit Oberteil aus Leder mit Ursprung in der Volksrepublik China und Vietnam; Vorabentscheidungsersuchen des britischen First-tier Tribunal und des Finanzgerichts München

  • datenbank.nwb.de

    Verordnung zur Einführung eines Antidumpingzolls auf die Einfuhren bestimmter Lederschuhe mit Ursprung in China und Vietnam teilweise ungültig

  • juris(Abodienst) (Volltext/Leitsatz)

Kurzfassungen/Presse (3)

  • Europäischer Gerichtshof PDF (Pressemitteilung)

    Auswärtige Beziehungen - Die Verordnung zur Einführung eines Antidumpingzolls auf die Einfuhren bestimmter Lederschuhe mit Ursprung in China und Vietnam in die Union ist teilweise ungültig

  • otto-schmidt.de (Kurzinformation)

    Verordnung zur Einführung eines Antidumpingzolls auf die Einfuhren bestimmter Lederschuhe mit Ursprung in China und Vietnam teilweise ungültig

  • wolterskluwer-online.de (Kurzinformation)

    Einführung eines Antidumpingzolls auf die Einfuhren bestimmter Lederschuhe mit Ursprung in China und Vietnam in die Union

Sonstiges (5)

  • Europäischer Gerichtshof (Vorlagefragen)

    Puma

  • IWW (Verfahrensmitteilung)

    EUV 1294/2009, EGV 1472/2006, EGV 384/96 Art 11 Abs 2, ZK Art 236 Abs 2 UAbs 2, EWGV 2913/92 Art 236 Abs 2 UAbs 2, EGV 384/96 Art 2 Abs 7 Buchst b, EGV 384/96 Art 2 Abs 7 Buchst c,... EGV 384/96 Art 17, EGV 384/96 Art 9 Abs 6, EGV 394/96 Art 9 Abs 5
    Antidumping, China, Vietnam, Leder

  • IWW (Verfahrensmitteilung)

    ZK Art 236, EWGV 2912/93 Art 236, EGV 1472/2006, EGV 384/96 Art 2 Abs 7 Buchst b, EGV 384/96 Art 9 Abs 5, EGV 384/96 Art 17, EGV 384/96 Art 2 Abs 7 Buchst c, EGV 384/96 Art 3 Abs 2... , EGV 384/96 Art 3 Abs 7, EGV 384/96 Art 4 Abs 1, EGV 384/96 Art 5 Abs 4, EG Art 253
    Antidumping, China, Vietnam, Stichprobe

  • Europäischer Gerichtshof (Verfahrensdokumentation)

    Vorlage zur Vorabentscheidung - Zulässigkeit - Dumping - Einfuhren von Schuhen mit Oberteil aus Leder mit Ursprung in China und Vietnam - Gültigkeit der Verordnung (EG) Nr. 1472/2006 und der Durchführungsverordnung (EU) Nr. 1294/2009 - WTO-Antidumpingübereinkommen - ...

  • EU-Kommission (Verfahrensmitteilung)

    Vorabentscheidungsersuchen

Verfahrensgang

Papierfundstellen

  • EuZW 2016, 440
 
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Wird zitiert von ... (58)

  • EuG, 09.06.2021 - T-132/18

    Roland/ Kommission

    Les deux premières de ces affaires ont donné lieu à l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), par lequel la Cour a invalidé le règlement n o 1472/2006 et le règlement d'exécution n o 1294/2009 (ci-après, pris ensemble, « le règlement n o 1472/2006 et le règlement d'exécution n o 1294/2009 » ou les «règlements invalidés») en tant qu'ils violaient l'article 2, paragraphe 7, sous b), et l'article 9, paragraphe 5, du règlement n o 384/96, tel que modifié par le règlement n o 461/2004 [devenu l'article 2, paragraphe 7, sous b), et l'article 9, paragraphe 5, du règlement de base].

    Plus précisément, la Cour a constaté que les règlements invalidés avaient été adoptés sans que le Conseil et la Commission aient examiné au préalable les demandes d'obtention du SEM et les demandes de traitement individuel (ci-après le «TI») qui leur avaient été présentées par les producteurs-exportateurs chinois et vietnamiens non retenus dans l'échantillon établi dans le cadre de l'enquête ayant conduit à l'adoption de ces règlements (voir, en ce sens, arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma, C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74, points 112 et 135).

    À la suite de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), la Commission a adopté le règlement d'exécution (UE) 2016/223, du 17 février 2016, établissant une procédure d'examen de certaines demandes de [SEM] et de [TI] introduites par des producteurs-exportateurs chinois et vietnamiens, et exécutant l'arrêt rendu par la Cour de justice dans les affaires jointes C-659/13 et C-34/14 (JO 2016, L 41, p. 3).

    Il ressort du considérant 16 du règlement d'exécution 2016/223 que la Commission a décidé de reprendre la procédure antidumping au point auquel l'illégalité constatée dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), était intervenue et d'examiner si les conditions d'une économie de marché prévalaient pour les producteurs-exportateurs concernés au cours de la période s'étendant du 1 er avril 2004 au 31 mars 2005.

    En revanche, pour les importations d'autres importateurs qui n'étaient pas en mesure d'introduire eux-mêmes un recours en annulation et qui, dès lors, pouvaient se fonder sur l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), pour leur demande de remboursement des droits antidumping conformément à l'article 236 du code des douanes, la Commission a, dans un souci d'utilisation efficace des ressources, décidé d'analyser uniquement les demandes de SEM et de TI des producteurs-exportateurs concernés par des demandes de remboursement déposées dans les temps et dans les formes auprès des autorités douanières nationales (considérant 19 du règlement d'exécution 2016/223).

    Le 4 décembre 2017, 1a Commission a adopté le règlement d'exécution (UE) 2017/2232 réinstituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de certaines chaussures à dessus en cuir originaires de la République populaire de Chine et du Viêt Nam et produites par certains producteurs-exportateurs de la République populaire de Chine et du Viêt Nam, et exécutant l'arrêt rendu par la Cour de justice dans les affaires jointes C-659/13 et C-34/14 (JO 2017, L 319, p. 30, ci-après le «règlement attaqué»).

    Co., Ltd, Buildyet Shoes Mfg., DongGuan Elegant Top Shoes Co. Ltd, Dongguan Stella Footwear Co. Ltd, Dongguan Taiway Sports Goods Ltd, Foshan City Nanhai Qun Rui Footwear Co., Jianle Footwear Industrial, Sihui Kingo Rubber Shoes Factory, Synfort Shoes Co. Ltd, Taicang Kotoni Shoes Co. Ltd, Wei Hao Shoe Co. Ltd, Wei Hua Shoe Co. Ltd et Win Profile Industries Ltd, et exécutant l'arrêt rendu par la Cour de justice dans les affaires jointes C-659/13 et C-34/14 (JO 2016, L 225, p. 52) et, d'autre part, du règlement d'exécution (UE) 2016/1647 de la Commission, du 13 septembre 2016, réinstituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de certaines chaussures à dessus en cuir originaires du Viêt Nam et produites par Best Royal Co. Ltd, Lac Cuong Footwear Co. Ltd, Lac Ty Co. Ltd, Saoviet Joint Stock Company (Megastar Joint Stock Company), VMC Royal Co. Ltd, Freetrend Industrial Ltd et sa société liée Freetrend Industrial A (Vietnam) Co. Ltd, Fulgent Sun Footwear Co. Ltd, General Shoes Ltd, Golden Star Co. Ltd, Golden Top Company Co. Ltd, Kingmaker Footwear Co. Ltd, Tripos Enterprise Inc.

    et Vietnam Shoe Majesty Co. Ltd, et exécutant l'arrêt rendu par la Cour de justice dans les affaires jointes C-659/13 et C-34/14 (JO 2016, L 245, p. 16).

    En l'espèce, le règlement attaqué a été adopté aux fins de l'exécution de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    Par son deuxième moyen, elle soutient que la Commission a violé l'article 266 TFUE en s'abstenant d'adopter les mesures nécessaires que comportait l'exécution de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    Par ailleurs, il y a lieu de rappeler que l'article 1 er , paragraphe 4, du règlement n o 1472/2006 et l'article 1 er , paragraphe 5, du règlement d'exécution n o 1294/2009, à savoir des dispositions non visées par la constatation d'invalidité prononcée dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), prévoient, notamment, que « les dispositions en vigueur en matière de droits de douane sont applicables ».

    Dès lors, eu égard à cet arrêt de la Cour concernant les règlements d'exécution 2016/1395 et 2016/1647, qui correspondent au règlement attaqué et reposent sur une approche analogue pour exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), les règles transitoires prévues à l'article 3 du règlement n o 37/2014, telles qu'invoquées par la requérante, sont dépourvues de pertinence en l'espèce.

    Par le deuxième moyen, la requérante fait valoir que la Commission a violé l'article 266 TFUE en s'abstenant d'adopter les mesures nécessaires que comportait l'exécution de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    En l'espèce, l'illégalité constatée par la Cour dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), ne concernait que l'examen des demandes de SEM et de TI, à savoir le fait que le Conseil et la Commission n'avaient pas examiné les demandes qui avaient été présentées par les producteurs-exportateurs non retenus dans l'échantillon établi dans le cadre de l'enquête ayant conduit à l'adoption des règlements invalidés (voir point 16 ci-dessus).

    Dès lors, la Commission pouvait valablement exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), d'une part, en procédant à un examen des demandes de SEM et de TI présentées par les producteurs-exportateurs concernés, tels que les 70 producteurs-exportateurs figurant à l'annexe II du règlement attaqué, lesquels n'avaient pas été retenus dans l'échantillon au cours de l'enquête à l'origine des règlements invalidés, et, d'autre part, en déterminant, sur la base de cet examen, si les taux des droits antidumping applicables aux exportations des produits en cause par ces producteurs-exportateurs devaient être inférieurs à ceux prévus par les règlements invalidés (voir, en ce sens, arrêts du 15 mars 2018, Deichmann, C-256/16, EU:C:2018:187, point 68, et du 19 juin 2019, C & J Clark International, C-612/16, non publié, EU:C:2019:508, point 49).

    Même si, à cette fin, la Commission avait préalablement, par le règlement d'exécution 2016/223, suspendu le remboursement des droits antidumping imposés par les règlements invalidés immédiatement après l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), la Cour a validé cette approche dans son arrêt du 15 mars 2018, Deichmann (C-256/16, EU:C:2018:187, points 69 à 71).

    Il s'ensuit que lesdits producteurs-exportateurs ne sont pas affectés par l'illégalité constatée dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), de sorte que la Commission n'était pas tenue de déterminer le taux d'imposition pour les importations provenant de ces mêmes producteurs-exportateurs.

    Partant, ainsi que la Cour l'a constaté dans l'arrêt du 19 juin 2019, C & J Clark International (C-612/16, non publié, EU:C:2019:508, point 51), s'agissant des règlements d'exécution 2016/1395 et 2016/1647, qui correspondent au règlement attaqué et reposent sur la même approche pour exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), la Commission n'a pas violé l'article 266 TFUE.

    Dans le cadre du troisième moyen, la requérante soutient que le règlement attaqué viole les principes généraux de sécurité juridique et de non-rétroactivité ainsi que l'article 1 er , paragraphe 1, du règlement de base, dans la mesure où il produit des effets avant son entrée en vigueur, ce qui n'est pas exigé pour exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), ou par un «intérêt public péremptoire en sens contraire».

    C'est donc à bon droit que, à la suite de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), la Commission a, comme cela est exposé aux considérants 43 à 48 du règlement attaqué, réévalué le taux de droit antidumping applicable en examinant si les producteurs-exportateurs concernés opéraient dans les conditions d'une économie de marché ou pouvaient prétendre au TI (voir aussi point 85 ci-dessus).

    En outre, compte tenu du fait que l'illégalité relevée par la Cour dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), ne concernait que l'examen des demandes de SEM ou de TI, cet arrêt n'affecte pas les autres conclusions de la procédure antidumping relative aux produits en cause (voir point 84 ci-dessus).

    En tout état de cause, même en supposant que le règlement attaqué s'applique rétroactivement, cela serait, à titre exceptionnel, justifié selon la jurisprudence (voir, en ce sens, arrêt du 28 février 2017, JingAo Solar e.a./Conseil, T-157/14, non publié, EU:T:2017:127, point 156 et jurisprudence citée), étant donné que, d'une part, le principe de protection de la confiance légitime a été dûment respecté (voir points 107 à 112 ci-après), et, d'autre part, l'exécution de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), exigeait l'adoption de ce règlement (voir points 82 à 90 ci-dessus).

    En l'espèce, l'illégalité constatée dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), ne concernant que le traitement des demandes d'obtention du SEM et du TI ne saurait faire naître une confiance légitime en ce que les importations ayant eu lieu pendant la période d'application des règlements invalidés ne soient plus assujetties à des droits antidumping (réinstitués) (voir point 84 ci-dessus).

    Plus précisément, en premier lieu, il ne serait pas apte à exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), dès lors qu'une conséquence de cet arrêt serait le remboursement des droits antidumping imposés par les règlements invalidés.

    En l'espèce, l'objectif du règlement attaqué était de corriger les éléments du règlement n o 1472/2006 et du règlement d'exécution n o 1294/2009 qui avaient donné lieu à leur invalidation par l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74) (voir considérant 40 du règlement attaqué).

    Comme cela est indiqué aux points 84 à 87 ci-dessus, la Cour a confirmé l'approche de la Commission qui consistait à exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), d'abord, en suspendant temporairement, par le règlement d'exécution 2016/223, le remboursement des droits antidumping imposés par les règlements invalidés et, ensuite, en réinstituant, par des actes de substitution tels que le règlement attaqué, ces droits antidumping au taux d'imposition approprié qui résultait de l'examen des demandes de SEM et de TI (voir, en ce sens, arrêts du 15 mars 2018, Deichmann, C-256/16, EU:C:2018:187, points 68 à 71, et du 19 juin 2019, C & J Clark International, C-612/16, non publié, EU:C:2019:508, points 48 et 49).

    Dans la mesure où il se limite à cette réinstitution, telle que confirmée par la Cour, le règlement attaqué ne va pas non plus manifestement au-delà de ce qui est nécessaire pour exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    S'agissant de l'argument de la requérante selon lequel la Commission a imposé une charge déraisonnable aux 70 producteurs-exportateurs chinois et vietnamiens figurant à l'annexe II du règlement attaqué, il suffit de relever que, afin de remédier à l'illégalité constatée par la Cour dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), il incombait à la Commission d'apprécier, en vertu des règles matérielles du règlement n o 384/96, si leurs demandes de SEM et de TI répondaient aux critères pertinents, à savoir ceux énoncés par l'article 2, paragraphe 7, sous b), et par l'article 9, paragraphe 5, du règlement n o 384/96 [voir, en ce sens et par analogie, arrêt du 2 février 2012, Brosmann Footwear (HK) e.a./Conseil, C-249/10 P, EU:C:2012:53, point 32] (voir points 84, 85 et 95 ci-dessus).

    En ce que la requérante considère que le remboursement des droits antidumping imposés par les règlements invalidés serait une mesure moins contraignante, il y a lieu de constater qu'un tel remboursement n'est pas aussi apte à réaliser l'objectif d'exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), que l'approche de la Commission consistant à corriger les éléments qui ont donné lieu à l'invalidation de ces règlements (voir point 120 ci-dessus).

    Un remboursement intégral des droits antidumping, tel qu'il est préconisé par la requérante, n'est donc pas requis et irait même à l'encontre de l'exécution de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), dans la mesure où il ne permettrait plus à la Commission de calculer une telle différence.

    Il s'ensuit que la requérante n'a pas démontré que le règlement attaqué était manifestement inapproprié pour exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    En l'espèce, l'objectif du règlement attaqué est de corriger les éléments du règlement n o 1472/2006 et du règlement d'exécution n o 1294/2009 qui ont donné lieu à la déclaration de leur invalidité par l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74) (voir point 120 ci-dessus).

    Comme ces éléments ne concernaient que l'absence d'examen des demandes de SEM ou de TI, l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), n'affectait pas les autres conclusions de la procédure antidumping relative aux produits en cause (voir point 84 ci-dessus).

    La Commission pouvait donc, après avoir suspendu le remboursement des droits antidumping imposé par les règlements invalidés par le règlement d'exécution 2016/223, valablement exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), en procédant à un examen des demandes présentées par les producteurs-exportateurs concernés et en déterminant, par le règlement attaqué, le taux de droit antidumping applicable à leurs exportations des produits en cause (voir points 85 et 86 ci-dessus).

    Compte tenu de ces différences factuelles et juridiques, il y a lieu de constater que la requérante ne se trouvait pas dans une situation comparable à celle des importateurs qui avaient acheté des produits en cause auprès des cinq producteurs-exportateurs concernés par les arrêts du 2 février 2012, Brosmann Footwear (HK) e.a./Conseil (C-249/10 P, EU:C:2012:53), et du 15 novembre 2012, Zhejiang Aokang Shoes/Conseil (C-247/10 P, non publié, EU:C:2012:710), et ce bien que, tant dans ces arrêts que dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), qui concerne la requérante, la Cour ait constaté une violation de l'obligation d'examiner au préalable les demandes d'obtention du SEM (voir points 11 et 16 ci-dessus).

  • EuG, 09.06.2021 - T-781/16

    Puma u.a. / Kommission

    Les deux premières de ces affaires ont donné lieu à l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), par lequel la Cour a invalidé le règlement n o 1472/2006 (ci-après le «premier règlement invalidé») et le règlement d'exécution n o 1294/2009 (ci-après, pris ensemble, « le règlement n o 1472/2006 et le règlement d'exécution n o 1294/2009 » ou les «règlements invalidés»), en tant qu'ils violaient l'article 2, paragraphe 7, sous b), et l'article 9, paragraphe 5, du règlement n o 384/96, tel que modifié par le règlement n o 461/2004 [devenu l'article 2, paragraphe 7, sous b), et l'article 9, paragraphe 5, du règlement de base].

    Plus précisément, la Cour a constaté que les règlements invalidés avaient été adoptés sans que le Conseil et la Commission aient examiné au préalable les demandes d'obtention du SEM et les demandes de traitement individuel (ci-après le «TI») qui leur avaient été présentées par les producteurs-exportateurs chinois et vietnamiens non retenus dans l'échantillon établi dans le cadre de l'enquête ayant conduit à l'adoption de ces règlements (voir, en ce sens, arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma, C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74, points 112 et 135).

    À la suite de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), la Commission a adopté le règlement d'exécution (UE) 2016/223, du 17 février 2016, établissant une procédure d'examen de certaines demandes de [SEM] et de [TI] introduites par des producteurs-exportateurs chinois et vietnamiens, et exécutant l'arrêt rendu par la Cour de justice dans les affaires jointes C-659/13 et C-34/14 (JO 2016, L 41, p. 3).

    Il ressort du considérant 16 du règlement d'exécution 2016/223 que la Commission a décidé de reprendre la procédure antidumping au point auquel l'illégalité constatée dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), était intervenue et d'examiner si les conditions d'une économie de marché prévalaient pour les producteurs-exportateurs concernés au cours de la période s'étendant du 1 er avril 2004 au 31 mars 2005.

    En revanche, pour les importations d'autres importateurs qui n'étaient pas en mesure d'introduire eux-mêmes un recours en annulation et qui, dès lors, pouvaient se fonder sur l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), pour leur demande de remboursement des droits antidumping conformément à l'article 236 du code des douanes, la Commission a, dans un souci d'utilisation efficace des ressources, décidé d'analyser uniquement les demandes de SEM et de TI des producteurs-exportateurs concernés par des demandes de remboursement déposées dans les temps et dans les formes auprès des autorités douanières nationales (considérant 19 du règlement d'exécution 2016/223).

    Co. Ltd, Buildyet Shoes Mfg., DongGuan Elegant Top Shoes Co. Ltd, Dongguan Stella Footwear Co. Ltd, Dongguan Taiway Sports Goods Ltd, Foshan City Nanhai Qun Rui Footwear Co., Jianle Footwear Industrial, Sihui Kingo Rubber Shoes Factory, Synfort Shoes Co. Ltd, Taicang Kotoni Shoes Co. Ltd, Wei Hao Shoe Co. Ltd, Wei Hua Shoe Co. Ltd et Win Profile Industries Ltd, et exécutant l'arrêt rendu par la Cour de justice dans les affaires jointes C-659/13 et C-34/14 (JO 2016, L 225, p. 52, ci-après le «premier règlement attaqué»).

    et Vietnam Shoe Majesty Co. Ltd, et exécutant l'arrêt rendu par la Cour de justice dans les affaires jointes C-659/13 et C-34/14 (JO 2016, L 245, p. 16, ci-après le «deuxième règlement attaqué»).

    Le 28 septembre 2016, 1a Commission a adopté le règlement d'exécution (UE) 2016/1731 réinstituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de certaines chaussures à dessus en cuir originaires de la République populaire de Chine et du Viêt Nam et produites par General Footwear Ltd (Chine), Diamond Vietnam Co. Ltd et Ty Hung Footgearmex/Footwear Co. Ltd, et exécutant l'arrêt rendu par la Cour de justice dans les affaires jointes C-659/13 et C-34/14 (JO 2016, L 262, p. 4, ci-après le «troisième règlement attaqué»).

    En l'espèce, les règlements attaqués ont été adoptés aux fins de l'exécution de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    Il s'ensuit, d'une part, que ce sont les contestations de Puma, de Clark et de Timberland devant les juridictions nationales et l'invalidation subséquente du règlement n o 1472/2006 et du règlement d'exécution n o 1294/2009 par l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), qui ont conditionné l'action de la Commission ayant conduit à l'adoption des règlements attaqués.

    Dès lors, la mention expresse de cet article se limite à indiquer que la Commission exécute, par lesdits règlements, un arrêt d'annulation ou d'invalidation, à savoir, en l'espèce, celui du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    La Commission pouvait donc valablement considérer que, à la suite de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), il lui incombait de déterminer le taux d'imposition en fonction des demandes de SEM ou de TI, à savoir d'examiner si ces taux devaient être inférieurs à ceux prévus par les règlements invalidés (voir, en ce sens, arrêts du 15 mars 2018, Deichmann, C-256/16, EU:C:2018:187, point 68, et du 19 juin 2019, C & J Clark International, C-612/16, non publié, EU:C:2019:508, point 49).

    En outre, compte tenu du fait que l'illégalité relevée par la Cour dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), ne concernait que l'examen des demandes de SEM ou de TI (voir point 16 ci-dessus), cet arrêt n'affecte pas les autres conclusions de la procédure antidumping concernant les produits en cause, à savoir celles relatives au dumping, au préjudice, au lien de causalité et à l'intérêt de l'Union (voir, en ce sens, arrêts du 15 mars 2018, Deichmann, C-256/16, EU:C:2018:187, point 67, et du 19 juin 2019, C & J Clark International, C-612/16, non publié, EU:C:2019:508, point 80).

    Même si, à cette fin, la Commission avait préalablement, par le règlement d'exécution 2016/223, suspendu le remboursement des droits antidumping imposés par les règlements invalidés immédiatement après l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), la Cour a validé cette approche dans son arrêt du 15 mars 2018, Deichmann (C-256/16, EU:C:2018:187, points 69 à 71).

    Partant, et par analogie à ce que la Cour a jugé dans l'arrêt du 15 mars 2018, Deichmann (C-256/16, EU:C:2018:187, point 79), ni l'avis d'expiration ni les principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité ne s'opposaient à la reprise de la procédure antidumping concernant les produits en cause, à la suite de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), et à l'adoption des règlements attaqués.

    En tout état de cause, même en supposant que les règlements attaqués s'appliquent rétroactivement, cela serait, à titre exceptionnel, justifié au regard de la jurisprudence (voir, en ce sens, arrêt du 28 février 2017, JingAo Solar e.a./Conseil, T-157/14, non publié, EU:T:2017:127, point 156 et jurisprudence citée), compte tenu du fait que, comme cela est précisé ci-après, d'une part, le principe de protection de la confiance légitime a été dûment respecté (voir points 101 à 104 ci-après) et, d'autre part, l'exécution de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), exigeait leur adoption (voir points 107 à 113 ci-après).

    En l'espèce, l'illégalité constatée dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), ne concernant que le traitement des demandes d'obtention du SEM et du TI ne saurait faire naître une confiance légitime en ce que les importations ayant eu lieu pendant la période d'application des règlements invalidés ne soient plus assujetties à des droits antidumping réinstitués (voir points 92 et 95 ci-dessus).

    En l'espèce, l'illégalité constatée par l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), ne visant que le traitement des demandes d'obtention du SEM et du TI (voir points 92 et 95 ci-dessus), la Commission pouvait valablement exécuter ledit arrêt en procédant à un examen des demandes présentées par les producteurs-exportateurs concernés et en déterminant, par les règlements attaqués, le taux de droit antidumping applicable à leurs exportations des produits en cause (voir point 94 ci-dessus).

    Ainsi, la Cour a constaté, dans l'arrêt du 19 juin 2019, C & J Clark International (C-612/16, non publié, EU:C:2019:508, point 51), que les premier et deuxième règlements attaqués n'étaient pas invalides au motif qu'ils violaient l'article 266 TFUE en ne prenant pas les mesures que comportait l'exécution de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    En l'occurrence, eu égard à la nature de l'illégalité constatée par l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), force est de constater que la Commission était autorisée à exécuter cet arrêt en procédant à un examen des demandes présentées par les producteurs-exportateurs concernés et en déterminant, par les règlements attaqués, le taux de droit antidumping applicable à leurs exportations des produits en cause (voir point 110 ci-dessus).

    Dès lors, c'est à tort que les requérantes soutiennent que les règlements attaqués ont été adoptés dans un but autre que celui d'exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74).

    En l'espèce, les règlements attaqués, que les requérantes considèrent comme étant discriminatoires, ont pour objectif de corriger les éléments du règlement n o 1472/2006 et du règlement d'exécution n o 1294/2009 qui ont donné lieu, par l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), à la déclaration d'invalidité de ces derniers règlements (considérants 22 respectifs des premier et deuxième règlements attaqués, ainsi que considérant 24 du troisième règlement attaqué).

    Ces éléments ne concernant que l'absence d'examen des demandes de SEM ou de TI, l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), n'affectait pas les autres conclusions de la procédure antidumping relative aux produits en cause (voir points 92 et 95 ci-dessus).

    La Commission pouvait donc, après que le remboursement des droits antidumping imposé par les règlements invalidés avait été suspendu par le règlement d'exécution 2016/223, valablement exécuter l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), en effectuant un examen des demandes présentées par les producteurs-exportateurs concernés et en déterminant, par les règlements attaqués, le taux de droit antidumping applicable à leurs exportations des produits en cause (voir point 110 ci-dessus).

    Compte tenu de ces différences factuelles et juridiques, à l'instar de la Commission, il y a lieu de constater que les requérantes ne se trouvaient pas dans une situation comparable à celle des importateurs qui avaient acheté les produits en cause auprès de ces cinq producteurs-exportateurs concernés par les arrêts du 2 février 2012, Brosmann Footwear (HK) e.a./Conseil (C-249/10 P, EU:C:2012:53), et du 15 novembre 2012, Zhejiang Aokang Shoes/Conseil (C-247/10 P, non publié, EU:C:2012:710), et ce bien que, tant dans ces arrêts que dans l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), qui concerne les requérantes, la Cour ait constaté une violation de l'obligation d'examiner au préalable les demandes d'obtention du SEM (voir points 11 et 16 ci-dessus).

    Certes, l'absence de remboursement à la suite de l'arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), est, comme le font valoir les requérantes, imputable à un acte de la Commission, à savoir l'adoption par celle-ci du règlement d'exécution 2016/223 (voir point 18 ci-dessus).

    Toutefois, il importe de préciser que c'est ce règlement qui a empêché le remboursement immédiat des droits antidumping imposés par les règlements invalidés (voir points 18 à 21 ci-dessus) et non, comme le prétendent les requérantes, les règlements attaqués qui se limitaient à remédier à l'illégalité constatée par la Cour dans l'arrêt 4 février 2016, C & J Clark International et Puma (C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74), en déterminant le taux de droit antidumping applicable en fonction des demandes de SEM ou de TI (voir point 110 ci-dessus).

    Cette approche a été critiquée par la Cour dans la mesure où la Commission ne s'était pas prononcée, en violation de l'article 2, paragraphe 7, sous b), et de l'article 9, paragraphe 5, du règlement n o 384/96, sur toutes les demandes de SEM et de TI présentées, ce qui avait amené la Cour à déclarer le règlement n o 1472/2006 et le règlement d'exécution n o 1294/2009 invalides (arrêt du 4 février 2016, C & J Clark International et Puma, C-659/13 et C-34/14, EU:C:2016:74, points 112, 135 et 177).

  • EuGH, 15.03.2018 - C-256/16

    Deichmann - Vorlage zur Vorabentscheidung - Zulässigkeit - Antidumpingverfahren -

    Mit Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), erklärte der Gerichtshof die endgültige Verordnung und die Verlängerungsverordnung für ungültig, soweit sie gegen Art. 2 Abs. 7 Buchst. b und Art. 9 Abs. 5 der Verordnung Nr. 384/96 verstießen.

    Wie aus der Überschrift der streitigen Verordnung und ihrem 13. Erwägungsgrund hervorgeht, sollen mit ihr Maßnahmen zur Durchführung des Urteils vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), ergriffen werden.

    Das Finanzgericht Düsseldorf (Deutschland) weist zunächst darauf hin, dass sich die Klägerin des Ausgangsverfahrens in Anbetracht der Situation, in der sie sich befinde, auf die vom Gerichtshof im Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), festgestellte teilweise Ungültigkeit der endgültigen Verordnung und der Verlängerungsverordnung berufen könne und dass ihrer Klage demnach stattzugeben wäre, indem das Hauptzollamt gemäß Art. 236 des Zollkodex zu verpflichten wäre, ihr den entrichteten Antidumpingzoll zu erstatten.

    Insoweit entspricht es ständiger Rechtsprechung, dass eine Person, die ohne jeden Zweifel die Nichtigerklärung eines Rechtsakts beim Unionsrichter hätte beantragen können, dies aber nicht innerhalb der in Art. 263 Abs. 6 AEUV vorgesehenen Frist getan hat, nicht berechtigt ist, sich im Rahmen einer Klage bei einem nationalen Gericht, die gegen eine auf der Grundlage dieses Rechtsakts erlassene nationale Maßnahme gerichtet ist, auf dessen Ungültigkeit zu berufen (Urteile vom 9. März 1994, TWD Textilwerke Deggendorf, C-188/92, EU:C:1994:90, Rn. 23, und vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma, C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 56).

    Nach ständiger Rechtsprechung schließt die Notwendigkeit einer einheitlichen Auslegung des Unionsrechts es aus, den Text einer Unionsvorschrift im Zweifelsfall isoliert zu betrachten, und gebietet vielmehr, ihn anhand des wirklichen Willens des Gesetzgebers und des von ihm verfolgten Zwecks im Licht u. a. aller ihrer Sprachfassungen auszulegen (Urteile vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma, C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 122, und vom 25. Januar 2017, Vilkas, C-640/15, EU:C:2017:39, Rn. 47).

    Die in Art. 1 der streitigen Verordnung vorgesehenen Anordnungen zielen darauf ab, die Erhebung der mit der endgültigen Verordnung und der Verlängerungsverordnung eingeführten Antidumpingzölle abzusichern, indem die nationalen Zollbehörden verpflichtet werden, mit der Entscheidung über die Erstattungsanträge der Wirtschaftsteilnehmer, die diese Zölle entrichtet haben, abzuwarten, bis die Kommission in Durchführung des Urteils vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), ermittelt hat, welche Sätze für die Zölle hätten festgelegt werden müssen.

    Zum zweiten in Rn. 56 des vorliegenden Urteils angesprochenen Aspekt ist darauf hinzuweisen, dass mit der streitigen Verordnung die Maßnahmen getroffen werden sollen, die zur Durchführung des Urteils vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), erforderlich sind, mit dem der Gerichtshof die endgültige Verordnung und die Verlängerungsverordnung mit den in Rn. 24 des vorliegenden Urteils wiedergegebenen Worten für ungültig erklärt hat.

    Unter diesen Umständen muss im vorliegenden Fall die genaue Tragweite der Feststellung der Ungültigkeit im Tenor des Urteils vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), anhand der ihn tragenden Gründe dieses Urteils bestimmt werden.

    Schließlich geht aus den Rn. 174 und 177 des Urteils vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), hervor, dass die vom Gerichtshof in diesem Urteil vorgenommene Prüfung keine sonstigen Gesichtspunkte ergab, die die Gültigkeit der endgültigen Verordnung und der Verlängerungsverordnung zu beeinträchtigen vermochten.

    In Anbetracht dieser Gründe ist davon auszugehen, dass die Kommission im Rahmen der Erfüllung ihrer Pflicht zur Durchführung des Urteils vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), davon ausgehen durfte, dass es ihr oblag, die von den betreffenden ausführenden Herstellern gestellten Anträge zu prüfen, um zu klären, ob die für sie nach der endgültigen Verordnung und der Verlängerungsverordnung geltenden Antidumpingzölle zu niedrigeren als den in diesen beiden Verordnungen vorgesehenen Sätzen hätten festgesetzt werden müssen.

    Zu Unrecht erhoben worden und deshalb den Betroffenen zu erstatten wäre nämlich allenfalls ein Teil der in Anwendung der genannten Verordnungen erhobenen Antidumpingzölle, und zwar die etwaige Differenz zwischen den darin festgesetzten Antidumpingzollsätzen und den Zollsätzen, die hätten festgesetzt werden müssen, wenn die vom Gerichtshof im Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), festgestellten Regelwidrigkeiten nicht begangen worden wären.

    Viertens schließlich möchte das vorlegende Gericht wissen, ob die in der streitigen Verordnung vorgesehenen Anordnungen möglicherweise unverhältnismäßig sind, und führt hierzu aus, auch weniger weitgehende Maßnahmen hätten zur Durchführung des Urteils vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), ausreichen können.

    Im vorliegenden Fall ist aber erstens festzustellen, dass nach den vorstehenden Erwägungen die Prüfung der in Art. 1 der streitigen Verordnung vorgesehenen Anordnungen nicht ergeben hat, dass sie mit dem Tenor und den Gründen des Urteils vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), unvereinbar wären.

    Die Pflicht der nationalen Zollbehörden, die bei ihnen gemäß Art. 236 des Zollkodex gestellten Erstattungsanträge der Kommission zu übermitteln, vermag nämlich zu gewährleisten, dass dieses Organ über alle relevanten Angaben verfügt, um den vom Gerichtshof im Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), festgestellten Regelwidrigkeiten abzuhelfen, ohne dass damit ein zusätzlicher Verwaltungsaufwand für die betroffenen Wirtschaftsteilnehmer verbunden wäre oder die Bearbeitung der fraglichen Anträge in ungerechtfertigter Weise verzögert würde.

  • EuGH, 12.09.2019 - C-683/17

    Modellen kann nicht allein aufgrund des Umstands, dass sie über ihren

    Was das Urheberrecht angeht, so ergibt sich aus Art. 9 ("Weitere Anwendung anderer Rechtsvorschriften") der Richtlinie 2001/29, der insbesondere unter Berücksichtigung all seiner Sprachfassungen (vgl. in diesem Sinne Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma, C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 122 und die dort angeführte Rechtsprechung) und im Licht des 60. Erwägungsgrundes der Richtlinie auszulegen ist, dass die Richtlinie Vorschriften des nationalen oder des Unionsrechts in anderen Bereichen, insbesondere Rechte an Mustern und Modellen, unberührt lässt.
  • Generalanwalt beim EuGH, 20.07.2017 - C-256/16

    Deichmann - Vorabentscheidungsverfahren Dumping Antrag auf Erstattung von

    Später erließ der Gerichtshof das Urteil C & J Clark International und Puma(13), mit dem die Verordnung Nr. 1472/2006 und die Durchführungsverordnung Nr. 1294/2009(14) für ungültig erklärt wurden.

    Ist die Durchführungsverordnung (EU) 2016/223 der Kommission vom 17. Februar 2016 zur Einführung eines Verfahrens zur Prüfung bestimmter, von ausführenden Herstellern aus China und Vietnam eingereichter Anträge auf Marktwirtschaftsbehandlung und individuelle Behandlung, und zur Durchführung des Urteils des Gerichtshofs in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 gültig?.

    Im vorliegenden Fall sehe die Durchführungsverordnung 2016/223 entgegen dem Urteil C & J Clark International und Puma(15) vor, nur eine begrenzte Auswahl von MWB- und IB-Anträgen zu prüfen, und wiederhole damit den in diesem Urteil festgestellten Rechtsverstoß.

    Die Kommission habe den Grundsatz der Verhältnismäßigkeit außer Acht gelassen, als sie die von dem Urteil C & J Clark International und Puma(16) gezogenen Grenzen nicht beachtet und die Anwendung des Art. 236 des Zollkodex ausgesetzt und dadurch die Erstattung der Antidumpingzölle verzögert habe.

    Diese Anweisungen seien angemessen, da das Urteil C & J Clark International und Puma(17) keine Auswirkungen auf das Bestehen der Zollschuld, sondern nur auf den bei ihrer Festsetzung anzuwendenden Satz habe.

    In der vorliegenden Rechtssache ist insbesondere von Bedeutung, dass die Kommission nach dem Urteil C & J Clark International und Puma(24) ein Verfahren vorgesehen hat, um die Einreichung von MWB- und IB-Anträgen von nicht in die Stichprobe einbezogenen ausführenden Herstellern zu prüfen und diese im Fall ihrer Einreichung in einer Durchführungsverordnung zu bewerten, mit der gegebenenfalls der angemessene Zollsatz wieder eingeführt wird.

    Die Prüfung der Vorlagefrage hat nichts ergeben, was die Gültigkeit der Durchführungsverordnung (EU) 2016/223 der Kommission vom 17. Februar 2016 zur Einführung eines Verfahrens zur Prüfung bestimmter, von ausführenden Herstellern aus China und Vietnam eingereichter Anträge auf Marktwirtschaftsbehandlung und individuelle Behandlung, und zur Durchführung des Urteils des Gerichtshofs in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 beeinträchtigen könnte.

    2 Durchführungsverordnung der Kommission vom 17. Februar 2016 zur Einführung eines Verfahrens zur Prüfung bestimmter, von ausführenden Herstellern aus China und Vietnam eingereichter Anträge auf Marktwirtschaftsbehandlung und individuelle Behandlung, und zur Durchführung des Urteils des Gerichtshofs in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 (ABl. 2016, L 41, S. 3).

    3 Im Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), hat der Gerichtshof die Verordnung (EG) Nr. 1472/2006 und die Durchführungsverordnung (EU) Nr. 1294/2009 für nichtig erklärt.

    13 Urteil vom 4. Februar 2016 (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74).

    15 Urteil vom 4. Februar 2016 (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74).

    17 Urteil vom 4. Februar 2016 (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74).

    23 Urteile vom 15. November 2012, Zhejiang Aokang Shoes/Rat (C-247/10 P, nicht veröffentlicht, EU:C:2012:710), vom 2. Februar 2012, Brosmann Footwear (HK) u. a./Rat (C-249/10 P, EU:C:2012:53), und vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74).

    24 Urteil vom 4. Februar 2016 (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74).

    62 Beim Gericht der Europäischen Union ist die von Deichmann in der Rechtssache T-154/17 erhobene Klage gegen die Durchführungsverordnung (EU) 2016/2257 der Kommission vom 14. Dezember 2016 zur Wiedereinführung eines endgültigen Antidumpingzolls und zur endgültigen Vereinnahmung des vorläufigen Zolls auf die Einfuhren bestimmter Schuhe mit Oberteil aus Leder mit Ursprung in der Volksrepublik China, die von Chengdu Sunshine Shoes Co. Ltd., Foshan Nanhai Shyang Yuu Footwear Ltd. und Fujian Sunshine Footwear Co. Ltd. hergestellt werden, sowie zur Durchführung des Urteils des Gerichtshofs in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 anhängig.

  • Generalanwalt beim EuGH, 17.09.2015 - C-659/13

    C & J Clark International - Vorabentscheidungsersuchen - Dumping - Gültigkeit der

    B - Rechtssache C-34/14.

    B - Rechtssache C-34/14.

    Klarzustellen ist, dass das vorlegende Gericht in der Rechtssache C-34/14 auf die Gültigkeit der streitigen Verordnung und der Verlängerungsverordnung abstellt.

    Mit der zweiten und der dritten Frage in der Rechtssache C-659/13 und der ersten Frage in der Rechtssache C-34/14 erhält der Gerichtshof Veranlassung, für Recht zu erkennen, ob die streitige Verordnung ungültig ist, soweit die Kommission nicht innerhalb der Frist von drei Monaten zu den Anträgen der Hersteller/Ausführer, die in die Stichprobenauswahl einbezogen bzw. nicht einbezogen worden sind, Stellung genommen hat.

    Mit seiner ersten Frage in der Rechtssache C-34/14 möchte das vorlegende Gericht ebenfalls wissen, ob die streitige Verordnung wegen Verstoßes gegen Art. 9 Abs. 6 der Grundverordnung ungültig ist, da die Gewinnspanne von Golden Step - dem einzigen Unternehmen, dem der MWS zuerkannt wurde - bei der Berechnung der gewogenen durchschnittlichen Dumpingspanne der Stichproben nicht berücksichtigt worden sei und daher keinen Einfluss auf die gewogene durchschnittliche Dumpingspanne gehabt habe, die auf die nicht in diese Stichprobenauswahl einbezogenen chinesischen Hersteller/Ausführer angewandt worden sei.

    Im Rahmen der ersten Frage in der Rechtssache C-34/14 äußert das vorlegende Gericht Zweifel an der Gültigkeit der streitigen Verordnung, soweit sie auf Art. 9 Abs. 5 der Grundverordnung gestützt wird.

    Die siebte Frage in der Rechtssache C-659/13 und die Frage 2a in der Rechtssache C-34/14 bieten dem Gerichtshof Anlass, sich zum einen mit den Wirkungen der Urteile Brosmann Footwear (HK) u. a./Rat (C-249/10 P, EU:C:2012:53) und Zhejiang Aokang Shoes/Rat (C-247/10 P, EU:C:2012:710) in Bezug auf andere Hersteller/Ausführer und Einführer und zum anderen auf die Wirkungen der Ungültigkeit der streitigen Verordnung zu befassen.

    Mit der Frage 2a in der Rechtssache C-34/14 begehrt das Finanzgericht München Auskunft darüber, welche Konsequenzen aus der Ungültigerklärung der streitigen Verordnung durch den Gerichtshof zu ziehen sind.

    Deshalb ist auf die Frage 2a in der Rechtssache C-34/14 zu antworten, dass Puma, die bei einem nationalen Gericht eine Klage gegen die Entscheidungen erhoben hat, mit denen von ihr die Entrichtung von Antidumpingzöllen nach der streitigen, vom Gerichtshof für ungültig erklärten, Verordnung gefordert wird, grundsätzlich diese Ungültigkeit vor dem nationalen Gericht geltend machen kann, um die Erstattung dieser Zölle gemäß Art. 236 Abs. 1 des Zollkodex zu beanspruchen.

    Mit seiner Frage 2b in der Rechtssache C-34/14 begehrt das vorlegende Gericht vom Gerichtshof Auskunft darüber, ob Art. 236 Abs. 2 Unterabs. 2 dahin auszulegen ist, dass die Ungültigerklärung der streitigen Verordnung ein "unvorhersehbares Ereignis" ist, das den Betroffenen daran gehindert hat, seinen Antrag innerhalb der vorgeschriebenen Frist von drei Jahren einzureichen, was es ihm auf diese Weise erlaubt, diese Frist verlängert zu bekommen.

    Nach meiner Ansicht ist diese Rechtsprechung auf den Sachverhalt in der Rechtssache C-34/14 anwendbar.

    Daher sind die vom Gerichtshof in seinem Urteil CIVAD(105) angestellten Erwägungen auf die Rechtssache C-34/14 anzuwenden.

  • FG Hamburg, 23.06.2017 - 4 K 74/16

    Zollrecht: Nacherhebung von Antidumpingzoll auf Einfuhren von Schuhen mit

    Ausgehend von der Teilungültigerklärung der VO (EG) Nr. 1472/2006 durch das Urteil des EuGH vom 04.02.2016 (C-659/13 und C-34/14) stellt sich die "Nichtherkunft der Waren von Herstellern, die MWB oder IB beantragt haben und nicht in die Stichprobe einbezogen worden sind" als negatives Tatbestandsmerkmal bzw. die "Herkunft der Waren von Herstellern, die MWB oder IB beantragt haben und nicht in die Stichprobe einbezogen worden sind" als Befreiungsvoraussetzung in Bezug auf die Anwendbarkeit der ansonsten gültigen VO (EG) Nr. 1472/2006 dar.

    Schließlich beruhe auch die Festlegung der Gewinnspanne, die der Wirtschaftszweig der Gemeinschaft ohne schädigendes Dumping hätte erzielen können, auf einem offensichtlichen Beurteilungsfehler und begründe einen Verstoß gegen Art. 9 Abs. 4 VO (EG) Nr. 384/96. Mit Urteil in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 habe der EuGH entschieden, dass die streitgegenständliche Antidumpingverordnung ungültig sei, da die Europäische Kommission im Rahmen des Verordnungserlasses nicht eine marktwirtschaftliche Behandlung betroffener Lieferanten untersucht habe.

    Auch soweit die Europäische Kommission mit Durchführungsverordnung (EU) 2016/223 der Kommission vom 17.02.2016 zur Einführung eines Verfahrens zur Prüfung bestimmter, von ausführenden Herstellern aus China und Vietnam eingereichter Anträge auf Marktwirtschaftsbehandlung und individuelle Behandlung, und zur Durchführung des Urteils des Gerichtshofs in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 (ABl. L 41/3), im Folgenden: DVO (EU) 2016/233, dies zu reparieren versuche, könne hinsichtlich der Nacherhebung von Antidumpingzoll gerade nicht auf die vormalige Verordnung als Rechtsgrundlage abgestellt werden, sondern ausschließlich darauf, dass - die Wirksamkeit der Durchführungsverordnung einmal unterstellt - der Antidumpingzoll allenfalls für Hersteller, die keinen MWB- oder IB-Antrag gestellt hätten, wieder eingeführt werden könnte.

    Auch unter Berücksichtigung des Urteils des EuGH vom 04.02.2016 (C-659/13 und C-34/14) habe der festgesetzte Antidumpingzoll Bestand.

    Der EuGH hat mit Urteil vom 04.02.2016 (C-659/13 und C-34/14, in: juris) entschieden, dass die VO (EG) Nr. 1472/2006 ungültig ist, soweit sie gegen Art. 2 Abs. 7 Buchst. b) und Art. 9 Abs. 5 VO (EG) Nr. 384/96 in der durch die Verordnung (EG) Nr. 461/2004 des Rates vom 08.03.2004 (ABl. L 77/12) geänderten Fassung verstößt, und die Prüfung der in den Vorlageverfahren C-659/13 und C-34/14 gestellten Fragen nichts ergeben hat, was die Gültigkeit der endgültigen Entscheidung mit Blick auf Art. 296 AEUV sowie Art. 2 Abs. 7 Buchst. c), Art. 3 Abs. 1, 2 und 5 bis 7, Art. 4 Abs. 1, Art. 5 Abs. 4, Art. 9 Abs. 6 oder Art. 17 der VO (EG) Nr. 384/96 zu beeinträchtigen vermag.

    Der EuGH hat in seinem Urteil vom 04.02.2016 (C-659/13 und C-34/14) bereits entschieden, dass die Prüfung der in den Vorlageverfahren C-659/13 und C-34/14 gestellten Fragen nichts ergeben hat, was die Gültigkeit der endgültigen Entscheidung mit Blick auf Art. 296 AEUV sowie Art. 2 Abs. 7 Buchst. c), Art. 3 Abs. 1, 2 und 5 bis 7, Art. 4 Abs. 1, Art. 5 Abs. 4, Art. 9 Abs. 6 oder Art. 17 der VO (EG) Nr. 384/96 zu beeinträchtigen vermag.

    Der EuGH hat in seinem Urteil vom 04.02.2016 (C-659/13 und C-34/14) ausgeführt, dass weder das WTO-Antidumpingübereinkommen noch u. a. der WTO-Bericht "Europäische Union - Antidumpingmaßnahmen gegenüber bestimmten Schuhe aus China" vom 28.10.2011, WT/DS405/R, im Rahmen der Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 geltend gemacht werden können und dass sie folglich bei der Prüfung der Gültigkeit der VO (EG) Nr. 1472/2006 nicht zu berücksichtigen sind (vgl. Rnrn. 80 ff., Rn. 100 des Urteils).

    Aufgrund der teilweisen Ungültigerklärung der VO (EG) Nr. 1472/2006 durch das Urteil des EuGH vom 04.02.2016 (C-659/13 und C-34/14) stellt sich die "Nichtherkunft der Waren von Herstellern, die MWB oder IB beantragt haben und nicht in die Stichprobe einbezogen worden sind", als negatives Tatbestandsmerkmal bzw. die "Herkunft der Waren von Herstellern, die MWB oder IB beantragt haben und nicht in die Stichprobe einbezogen worden sind", als Befreiungsvoraussetzung in Bezug auf die Anwendbarkeit der ansonsten gültigen VO (EG) Nr. 1472/2006 dar.

  • Generalanwalt beim EuGH, 03.10.2018 - C-465/16

    Rat / Growth Energy und Renewable Fuels Association

    In ihrer Erwiderung fügt sie hinzu, der Gerichtshof habe im Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 85 bis 92), entschieden, dass Art. 9 Abs. 5 der Grundverordnung nicht die WTO-Regeln umsetzen solle, so dass die gesamte Argumentation der Verbände ins Leere gehe.

    Eine ähnliche Argumentation ergibt sich im Übrigen aus dem Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), das einige Monate vor dem angefochtenen Urteil verkündet, jedoch nicht von diesem angeführt wurde.

    Allerdings kann ich mich nicht dem Argument der Kommission anschließen, dass das Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), für sich genommen eine Grundlage für die Aufhebung des angefochtenen Urteils darstellen könne, da der Gerichtshof erklärt habe, dass Art. 9 Abs. 5 der Grundverordnung keine bestimmte, im Rahmen des WTO-Antidumpingübereinkommens übernommene Verpflichtung umsetze.

    Das Urteil C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74) betrifft somit nicht die weiterhin geltenden anderen Bestimmungen des Art. 9 Abs. 5 der Grundverordnung, insbesondere nicht den wesentlichen Teil seines ersten Unterabsatzes, wonach in der Verordnung zur Einführung eines Antidumpingzolls der Zoll für jeden einzelnen Lieferanten oder, wenn dies nicht praktikabel ist, im Zusammenhang mit Drittländern mit Marktwirtschaft, für das betroffene Lieferland festgesetzt wird.

    Auch wenn das Gericht meines Erachtens zu Unrecht festgestellt hat, dass Art. 9 Abs. 5 der Grundverordnung die Umsetzung einer bestimmten, in Art. 6.10 des WTO-Antidumpingübereinkommens übernommenen Verpflichtung darstelle, bedeutet die Feststellung des Gerichtshofs im Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), somit jedenfalls nicht, dass das Gericht einen Rechtsfehler begangen hat, indem es davon ausgegangen ist, dass der Unionsgesetzgeber durch den Erlass von Art. 9 Abs. 5 der Grundverordnung die bestimmte, in Art. 9.2 dieses Übereinkommens übernommene Verpflichtung habe umsetzen wollen.

    29 Vgl. in diesem Sinne Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 91 und 92 sowie 97 und 98).

  • EuG, 19.09.2019 - T-228/17

    Zhejiang Jndia Pipeline Industry/ Kommission

    Als Zweites macht die Klägerin geltend, dass das Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), auf das sich der Rat ebenfalls berufe, vor dem Ablauf der Ausnahmeregelung in Teil I Nr. 15 Buchst. d des Protokolls über den WTO-Beitritt Chinas erlassen worden sei.

    In zwei Ausnahmefällen hat der Gerichtshof gleichwohl anerkannt, dass es Sache des Unionsrichters ist, gegebenenfalls die Rechtmäßigkeit eines Unionsrechtsakts und der zu dessen Durchführung erlassenen Rechtsakte im Hinblick auf die WTO-Übereinkommen zu überprüfen (vgl. Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma, C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 87 und die dort angeführte Rechtsprechung).

    Zu der zweiten oben in Rn. 100 genannten Ausnahme, die durch das Urteil vom 22. Juni 1989, Fediol/Kommission (70/87, EU:C:1989:254, Rn. 19), eingeführt worden ist, ist darauf hinzuweisen, dass kein einziger Artikel der Verordnung Nr. 1225/2009 auf eine näher bezeichnete Bestimmung der Antidumping-Übereinkommen verweist (vgl. in diesem Sinne Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma, C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 89, das zur Verordnung Nr. 1225/2009 ergangen ist; die Verordnung 2016/1036 weist keinen Unterschied auf, der eine andere Lösung rechtfertigen würde).

    Zu der ersten oben in Rn. 100 genannten Ausnahme, die durch das Urteil vom 7. Mai 1991, Nakajima/Rat (C-69/89, EU:C:1991:186, Rn. 31), eingeführt worden ist, ist klarzustellen, dass dem Gerichtshof zufolge der 3. Erwägungsgrund der Verordnung Nr. 1225/2009 zwar vorsieht, dass die Regeln des WTO-Antidumping-Übereinkommens soweit wie möglich in das Unionsrecht übertragen werden sollen, dieser Ausdruck jedoch dahin aufzufassen ist, dass der Unionsgesetzgeber, selbst wenn er beim Erlass der Verordnung Nr. 1225/2009 die Regeln des WTO-Antidumping-Übereinkommens berücksichtigen wollte, nicht den Willen zum Ausdruck gebracht hat, jede dieser Regeln in diese Verordnung umzusetzen (vgl. in diesem Sinne Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma, C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 90).

    Was drittens insbesondere Art. 2 Abs. 7 der Verordnung Nr. 1225/2009 betrifft, ist darauf hinzuweisen, dass der Gerichtshof ihn als Ausdruck des Willens des Unionsgesetzgebers angesehen hat, in diesem Bereich eine spezifische unionsrechtliche Maßnahme zu erlassen, indem er bei Einfuhren aus Ländern ohne Marktwirtschaft für die Ermittlung des Normalwerts eine besondere Regelung mit detaillierten Vorschriften vorsieht (vgl. in diesem Sinne Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma, C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74, Rn. 91 und die dort angeführte Rechtsprechung).

    Ebenso irrelevant ist der von der Klägerin vorgetragene Umstand, dass sich das Gericht nicht auf das Urteil vom 4. Februar 2016, C & J Clark International und Puma (C-659/13 und C-34/14, EU:C:2016:74), stützen könne, weil es vor Ablauf der in Teil I Nr. 15 des Protokolls über den WTO-Beitritt Chinas vorgesehenen Frist erlassen worden sei.

  • FG Düsseldorf, 05.02.2020 - 4 K 1099/14

    Erstattung des Antidumpingzolls für Schuhe mit Oberteil aus Leder

    das EuGH-Urteil vom 04. Februar 2016, C-659/13 und C-34/14.

    die Durchführungsverordnung (EU) 2016/223 der Kommission vom 17. Februar 2016 zur Einführung eines Verfahrens zur Prüfung bestimmter, von ausführenden Herstellern aus China und Vietnam eingereichter Anträge auf Marktwirtschaftsbehandlung und individuelle Behandlung, und zur Durchführung des Urteils des Gerichtshofs in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 - DVO 2016/223 - (ABl. EU Nr. L 41/3), 3. die Durchführungsverordnung (EU) 2016/1647 der Kommission vom 13. September 2016 zur Wiedereinführung eines endgültigen Antidumpingzolls und zur endgültigen Vereinnahmung des vorläufigen Zolls auf die Einfuhren bestimmter Schuhe mit Oberteil aus Leder mit Ursprung in Vietnam, die von Best Royal Co. Ltd, Lac Cuong Footwear Co., Ltd, Lac Ty Co., Ltd, Saoviet Joint Stock Company (Megastar Joint Stock Company), VMC Royal Co Ltd, Freetrend Industrial Ltd. und dem mit ihm verbundenen Unternehmen Freetrend Industrial A (Vietnam) Co, Ltd., Fulgent Sun Footwear Co., Ltd, General Shoes Ltd, Golden Star Co, Ltd, Golden Top Company Co., Ltd, Kingmaker Footwear Co. Ltd., Tripos Enterprise Inc.

    und Vietnam Shoe Majesty Co., Ltd hergestellt werden, sowie zur Durchführung des Urteils des Gerichtshofs in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 - DVO 2016/1647 - (ABl. EU Nr. L 245/16), 4. die Durchführungsverordnung (EU) 2016/2257 der Kommission vom 14. Dezember 2016 zur Wiedereinführung eines endgültigen Antidumpingzolls und zur endgültigen Vereinnahmung des vorläufigen Zolls auf die Einfuhren bestimmter Schuhe mit Oberteil aus Leder mit Ursprung in der Volksrepublik China, die von Chengdu Sunshine Shoes Co. Ltd., Foshan Nanhai Shyang Yuu Footwear Ltd. und Fujian Sunshine Footwear Co. Ltd. hergestellt werden, sowie zur Durchführung des Urteils des Gerichtshofs in den verbundenen Rechtssachen C-659/13 und C-34/14 - DVO 2016/2257 - (ABl. EU Nr. L 340/1) sowie.

    Die von ihr seinerzeit gezahlten Antidumpingzölle seien zu keiner Zeit gesetzlich geschuldet gewesen und die VO 1472/2006 und die DVO 1294/2009 seien vom EuGH mit Urteil vom 04. Februar 2016, C-659/13 und C-34/14, für ungültig erklärt worden.

    Mit Urteil vom 04. Februar 2016, C-659/13 und C-34/14 bestimmte der EuGH, dass die VO 1472/2006 und die DVO 1294/2009 ungültig seien, soweit sie gegen Art. 2 Abs. 7 Buchst. b und Art. 9 Abs. 5 VO 384/96 verstießen: Der Rat und die Kommission hatten, weil sie nicht über die Anträge auf Marktwirtschaftsbehandlung der chinesischen und vietnamesischen ausführenden Hersteller entschieden hatten, die nicht in die gemäß Art. 17 VO 384/96 gebildete Stichprobe einbezogenen worden waren, gegen Art. 2 Abs. 7 Buchst. b VO 384/96 verstoßen mit der Folge, dass die endgültige Verordnung insoweit ungültig war (Rz. 112 des Urteils).

    Diese Maßnahme wurde von der Ungültigkeitserklärung der VO 1472/2006 und der DVO 1294/2009 auf Grund des EuGH-Urteils vom 04.02.2016, C-659/13 und C-34/14 nicht erfasst (s. Rz. 182 dieses Urteils), noch sind buchmäßige Erfassung und Mitteilung der Antidumpingzölle durch den Einfuhrabgabenbescheid vom 10. Mai 2010 dadurch nichtig und unwirksam (s. Art. 10 ZK in Verbindung mit § 124 Abs. 3 der Abgabenordnung - AO -) geworden (s. Rz. 184 dieses Urteils).

    Zu Unrecht erhoben und damit zu erstatten wäre den Beteiligten wie der Klägerin nach den Ausführungen dieses EuGH-Urteils nur die Differenz zwischen den festgesetzten Antidumpingzollsätzen und den Zollsätzen, die hätten festgesetzt werden müssen, wenn die vom EuGH im Urteil vom 04. Februar 2016, C-659/13 und C-34/14 festgestellten Regelwidrigkeiten nicht begangen worden wären (Rz. 69 des Urteils).

  • EuGH, 19.09.2019 - C-251/18

    Trace Sport

  • EuG, 16.12.2020 - T-541/18

    Changmao Biochemical Engineering / Kommission

  • EuGH, 18.05.2017 - C-154/16

    Latvijas dzelzcels - Vorlage zur Vorabentscheidung - Zollkodex der Gemeinschaften

  • EuGH, 15.11.2018 - C-592/17

    Baby Dan - Vorlage zur Vorabentscheidung - Gemeinsamer Zolltarif - Kombinierte

  • FG Düsseldorf, 20.04.2016 - 4 K 1099/14

    Vorabentscheidungsersuchen zum Antidumpingzoll auf Schuhe

  • EuGH, 10.03.2021 - C-708/19

    Von Aschenbach & Voss - Vorlage zur Vorabentscheidung - Endgültiger

  • EuGH, 18.10.2018 - C-207/17

    Rotho Blaas

  • BVerwG, 26.04.2018 - 7 C 20.16

    Amtshaftungsanspruch; Anspruchsuntergang; Banking; Eigentumsbeeinträchtigung;

  • Generalanwalt beim EuGH, 13.01.2022 - C-260/20

    Kommission/ Hansol Paper - Rechtsmittel - Dumping - Durchführungsverordnung (EU)

  • Generalanwalt beim EuGH, 06.10.2021 - C-666/19

    Changmao Biochemical Engineering / Kommission

  • Generalanwalt beim EuGH, 09.04.2019 - C-251/18

    Trace Sport - Vorlage zur Vorabentscheidung - Handelspolitik - Antidumpingzölle -

  • EuGH, 04.02.2021 - C-324/19

    eurocylinder systems - Vorlage zur Vorabentscheidung - Gemeinsame Handelspolitik

  • FG Hamburg, 05.08.2020 - 4 K 109/16

    Energiesteuer: Verlust von Energieerzeugnissen durch unabwendbares Ereignis oder

  • EuGH, 20.12.2017 - C-521/15

    Spanien / Rat - Nichtigkeitsklage - Durchführungsbeschluss (EU) 2015/1289 -

  • FG Bremen, 21.09.2017 - 4 K 78/16

    Erstattung von Antidumpingzöllen nach Nichtigerklärung der entsprechenden

  • Generalanwalt beim EuGH, 29.01.2019 - Gutachten 1/17

    Accord ECG UE-Canada - Gutachten nach Art. 218 Abs. 11 AEUV - Umfassendes

  • EuGH, 18.10.2018 - C-100/17

    Gul Ahmed Textile Mills / Rat

  • Generalanwalt beim EuGH, 07.12.2016 - C-376/15

    Changshu City Standard Parts Factory und Ningbo Jinding Fastener / Rat

  • EuG - T-782/16 (anhängig)

    Timberland Europe / Kommission

  • EuG, 15.10.2020 - T-307/18

    Zhejiang Jiuli Hi-Tech Metals/ Kommission

  • FG München, 25.04.2016 - 14 K 336/16

    Erstattung von Antidumpinzoll nach Ungültigerklärung einer Verordnung durch den

  • EuG, 18.10.2018 - T-364/16

    ArcelorMittal Tubular Products Ostrava u.a. / Kommission

  • EuG, 28.02.2017 - T-157/14

    Das Gericht der Europäischen Union bestätigt die Rechtsgültigkeit der

  • FG Düsseldorf, 25.06.2021 - 2 K 622/18

    Gewerbesteuer; Hinzurechnung des Gewinnanteils eines in den USA ansässigen

  • EuG, 03.05.2018 - T-431/12

    Distillerie Bonollo u.a. / Rat - Dumping - Einfuhren von Weinsäure mit Ursprung

  • AG Frankfurt/Main, 09.03.2016 - 29 C 1685/15

    Nichterscheinen eines Fluggastes ist kein außergewöhnlicher Umstand!

  • Generalanwalt beim EuGH, 27.09.2018 - C-183/17

    International Management Group / Kommission - Rechtsmittel -

  • EuGH, 21.01.2021 - C-471/18

    Deutschland/ Esso Raffinage

  • EuGH, 28.02.2018 - C-301/16

    Kommission / Xinyi PV Products (Anhui) - Rechtsmittel - Handelspolitik - Dumping

  • Generalanwalt beim EuGH, 08.09.2016 - C-365/15

    Wortmann - Zollunion und Gemeinsamer Zolltarif - Erstattung von Einfuhrabgaben -

  • EuG, 19.05.2021 - T-254/18

    China Chamber of Commerce for Import and Export of Machinery and Electronic

  • Generalanwalt beim EuGH, 04.03.2020 - C-104/19

    Donex Shipping and Forwarding - Vorlage zur Vorabentscheidung - Handelspolitik -

  • EuG, 28.02.2017 - T-160/14

    Yingli Energy (China) u.a. / Rat

  • Generalanwalt beim EuGH, 29.09.2016 - C-158/14

    A u.a. - Art. 267 AEUV - Art. 263 Abs. 4 AEUV - Zulässigkeit einer Klage auf

  • Generalanwalt beim EuGH, 12.03.2020 - C-606/18

    Nexans France und Nexans/ Kommission - Rechtsmittel - Wettbewerb - Kartelle -

  • EuG, 13.09.2018 - T-798/14

    DenizBank / Rat

  • Generalanwalt beim EuGH, 27.10.2016 - C-640/15

    Vilkas

  • EuG, 14.07.2021 - T-716/19

    Interpipe Niko Tube und Interpipe Nizhnedneprovsky Tube Rolling Plant/ Kommission

  • BFH - VII R 15/16 (anhängig)

    Antidumpingzoll, Erstattung

  • EuG, 14.02.2019 - T-366/17

    Polen / Kommission

  • FG München, 24.10.2013 - 14 K 3714/12

    Festsetzung von Antidumpingzoll auf die Einfuhr von Schuhen mit Oberteil aus

  • EuG, 01.03.2018 - T-316/15

    Polen / Kommission - EFRE - Versagung der Bestätigung einer finanziellen

  • EuGH, 15.04.2021 - C-62/20

    Vogel Import Export

  • EuGH, 11.04.2016 - C-571/14

    Timberland Europe

  • Generalanwalt beim EuGH, 05.09.2019 - C-642/18

    Kommission/ Spanien (Plans de gestion des déchets) - Vertragsverletzungsverfahren

  • EuG, 01.03.2018 - T-402/15

    Polen / Kommission - EFRE - Weigerung, eine finanzielle Beteiligung an einem

  • EuGH, 11.04.2016 - C-323/14

    Helm

  • EuG - T-790/16 (anhängig)

    C & J Clark International / Kommission

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