Rechtsprechung
   EuGH, 11.06.2009 - C-529/07   

Volltextveröffentlichungen (6)

  • lexetius.com

    Dreidimensionale Marke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 51 Abs. 1 Buchst. b - Für die Beurteilung der 'Bösgläubigkeit' des Antragstellers bei der Anmeldung der Gemeinschaftsmarke erhebliche Kriterien

  • markenmagazin:recht

    Lindt GOLDHASE

    Art. 51 VO (EG) Nr. 40/94
    Bösgläubigkeit bei Anmeldung einer Gemeinschaftsmarke

  • Europäischer Gerichtshof

    Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli

    Dreidimensionale Marke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 51 Abs. 1 Buchst. b - Für die Beurteilung der "Bösgläubigkeit" des Antragstellers bei der Anmeldung der Gemeinschaftsmarke erhebliche Kriterien

  • Jurion

    "Bösgläubigkeit" bei Anmeldung einer Gemeinschaftsmarke i.S. der Verordnung (EG) Nr. 40/94; [Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli AG gegen Franz Hauswirth GmbH]

  • rechtsportal.de(Abodienst, kostenloses Probeabo)

    "Bösgläubigkeit" bei Anmeldung einer Gemeinschaftsmarke i.S. der Verordnung (EG) Nr. 40/94 - [Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli AG gegen Franz Hauswirth GmbH]

  • juris(Abodienst) (Volltext/Leitsatz)

Kurzfassungen/Presse (4)

  • Europäischer Gerichtshof (Leitsatz)

    Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli

    Dreidimensionale Marke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 51 Abs. 1 Buchst. b - Für die Beurteilung der "Bösgläubigkeit" des Antragstellers bei der Anmeldung der Gemeinschaftsmarke erhebliche Kriterien

  • mahnerfolg.de (Kurzmitteilung)

    EuGH zur Frage der Bösgläubigkeit einer Markeneintragung

  • online-und-recht.de (Kurzinformation)

    Zur Bösgläubigkeit bei einer Markenanmeldung im Rechtsstreit um "Lindt" "Goldhasen"

  • anwalt24.de (Kurzinformation)

    Frage der Bösgläubigkeit einer Markeneintragung

Besprechungen u.ä.

  • gewrs.de PDF, S. 28 (Entscheidungsbesprechung)

    Lindt - Bösgläubige Osterhasen

Sonstiges (4)

  • jurion.de (Literaturhinweis: Entscheidungsbesprechung)

    Kurznachricht zu "Vorbenutzungsrechte im Markenrecht? - Der Begriff der Bösgläubigkeit nach der Goldhase-Entscheidung des EuGH" von Prof. Dr. Volker Michael Jänich, original erschienen in: MarkenR 2009, 469 - 474.

  • Europäischer Gerichtshof (Verfahrensmitteilung)

    Vorabentscheidungsersuchen des Obersten Gerichtshofs (Österreich) eingereicht am 28. November 2007 - Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli AG gegen Franz Hauswirth GmbH

  • Europäischer Gerichtshof (Verfahrensdokumentation)

    Vorabentscheidungsersuchen des Obersten Gerichtshofs (Österreich) - Auslegung von Art. 51 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung (EG) Nr. 40/94 des Rates vom 20. Dezember 1993 über die Gemeinschaftsmarke (ABl. L 11, S. 1) - Begriff der "Bösgläubigkeit" des Anmelders der Marke - Markenanmeldung, die die Wettbewerber an der weiteren Vermarktung ähnlicher Waren hindern soll, die bereits gewisse Verkehrsbekanntheit erlangt haben - Schokoladenosterhasen

  • Europäischer Gerichtshof (Vorlagefragen)

    Vorabentscheidungsersuchen

Verfahrensgang

Papierfundstellen

  • Slg. 2009, I-4893
  • GRUR 2009, 763
  • GRUR int 2009, 914
  • EuZW 2009, 498



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Wird zitiert von ... (118)  

  • BGH, 23.09.2015 - I ZR 105/14  

    Lindt gewinnt im Streit mit Haribo um Verletzung der Marke Goldbären

    Maßgeblich ist die Absicht des Anmelders zum Zeitpunkt der Anmeldung, die anhand der objektiven Umstände zu bestimmen ist (vgl. zu Art. 51 Abs. 1 Buchst. b GMV aF EuGH, Urteil vom 11. Juni 2009 - C-529/07, Slg. 2009, I-4893 = GRUR 2009, 763 Rn. 37 ff., 53 - Lindt & Sprüngli/Franz Hauswirth; zu Art. 4 Abs. 4 Buchst. g MarkenRL EuGH, Urteil vom 27. Juni 2013 - C-320/12, GRUR 2013, 919 Rn. 36 f. = WRP 2013, 1166 - Malaysia Dairy Industries; BGH, Beschluss vom 2. April 2009 - I ZB 8/06, GRUR 2009, 780 Rn. 18 = WRP 2009, 820 - Ivadal).

    Zwar kann für die Beurteilung der Bösgläubigkeit des Markeninhabers dessen Interesse zu berücksichtigen sein, einen weiterreichenden rechtlichen Schutz seines Zeichens sicherzustellen, wenn es sich dabei im Zeitpunkt der Anmeldung um ein bekanntes Zeichen handelt (vgl. EuGH, GRUR 2009, 763 Rn. 51 f. - Lindt & Sprüngli/Franz Hauswirth).

  • EuG, 05.05.2017 - T-132/16  

    PayPal / EUIPO - Hub Culture (VENMO)

    Il découle de l"article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 que le moment pertinent aux fins de l"appréciation de l"existence de la mauvaise foi du demandeur est celui du dépôt, par l"intéressé, de la demande d"enregistrement (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 35).

    En outre, aux fins de l"appréciation de l"existence de la mauvaise foi du demandeur, il convient de prendre en considération tous les facteurs pertinents propres au cas d"espèce et existant au moment du dépôt de la demande d"enregistrement d"un signe en tant que marque de l"Union européenne et, notamment, premièrement, le fait que le demandeur sait ou doit savoir qu"un tiers utilise un signe identique ou similaire pour un produit ou service identique ou similaire prêtant à confusion avec le signe dont l"enregistrement est demandé, deuxièmement, l"intention du demandeur d"empêcher ce tiers de continuer à utiliser un tel signe ainsi que, troisièmement, le degré de protection juridique dont jouissent le signe du tiers et le signe dont l"enregistrement est demandé (voir, en ce sens, arrêts du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, points 37 et 53, et du 27 juin 2013, Malaysia Dairy Industries, C-320/12, EU:C:2013:435, points 36 et 37).

    En effet, plus cette utilisation est ancienne, plus il est vraisemblable que le demandeur en aura eu connaissance au moment du dépôt de la demande d"enregistrement (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 39).

    Cependant, la circonstance que le demandeur sait ou doit savoir qu"un tiers utilise depuis longtemps un signe identique ou similaire pour un produit identique ou similaire prêtant à confusion avec le signe dont l"enregistrement est demandé ne suffit pas, à elle seule, pour que soit établie l"existence de la mauvaise foi du demandeur (voir, en ce sens, arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 40).

    Dès lors, aux fins d"apprécier l"existence de la mauvaise foi, il convient également de prendre en considération l"intention du demandeur au moment du dépôt de la demande d"enregistrement (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 41).

    L"intention du demandeur au moment pertinent est un élément subjectif qui doit être déterminé par référence aux circonstances objectives du cas d"espèce (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 42).

    Ainsi, l"intention d"empêcher un tiers de commercialiser un produit peut, dans certaines circonstances, caractériser la mauvaise foi du demandeur (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 43).

    Tel est notamment le cas lorsqu"il s"avère, ultérieurement, que le demandeur a fait enregistrer en tant que marque de l"Union européenne un signe sans intention de l"utiliser, uniquement en vue d"empêcher l"entrée d"un tiers sur le marché (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 44).

    En effet, dans un tel cas, la marque ne remplit pas sa fonction essentielle, consistant à garantir au consommateur ou à l"utilisateur final l"identité d"origine du produit ou du service concerné, en lui permettant de distinguer sans confusion possible ce produit ou ce service de ceux qui ont une autre provenance (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 45).

    De surcroît, il ressort de la formulation retenue dans l"arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, EU:C:2009:361), que les trois facteurs énumérés au point 36 ci-dessus ne sont que des illustrations parmi un ensemble d"éléments susceptibles d"être pris en compte afin de se prononcer sur l"éventuelle mauvaise foi d"un demandeur de marque au moment du dépôt de la demande (arrêt du 14 février 2012, BIGAB, T-33/11, EU:T:2012:77, point 20).

    Or, si le délai de grâce de cinq ans dont bénéficie toute marque de l"Union européenne enregistrée, prévu par le règlement n° 207/2009, n"avait pas encore expiré à la date de l"adoption de la décision de la chambre de recours, il ressort de la jurisprudence précitée que l"intention d"empêcher un tiers de commercialiser un produit peut, dans certaines circonstances, caractériser la mauvaise foi du demandeur, lorsqu"il s"avère, ultérieurement, que le demandeur a fait enregistrer en tant que marque de l"Union européenne un signe sans intention de l"utiliser (arrêts du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, points 43 et 44, et du 14 février 2012, BIGAB, T-33/11, EU:T:2012:77, point 24).

    Ensuite, dans la mesure où il est constant que l"intervenante connaissait l"utilisation du signe VENMO par Venmo, l"appréciation de la renommée de Venmo et de son signe n"est pas pertinente afin de déterminer si l"intervenante savait ou devait savoir qu"un tiers utilisait un signe identique ou similaire pour un produit identique ou similaire prêtant à confusion avec le signe dont l"enregistrement était demandé (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, points 38 et 39).

    Enfin, s"il ne saurait être allégué, compte tenu de l"absence de renommée substantielle de Venmo et de son signe, que l"intervenante tentait de bénéficier des droits conférés par la marque de l"Union européenne dans le seul but de concurrencer déloyalement un concurrent utilisant un signe qui, en raison de ses mérites propres, avait déjà obtenu un certain degré de protection juridique (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 47), cette circonstance ne suffit pas non plus, à elle seule, pour exclure l"existence de mauvaise foi de l"intervenante.

  • EuG, 17.12.2010 - T-336/08  

    Gemeinschaftsmarke - Die Formen eines Hasen oder Rentiers aus Schokolade mit

    Nach ständiger Rechtsprechung bedeutet Unterscheidungskraft einer Marke im Sinne dieser Bestimmung, dass diese Marke geeignet ist, die Ware, für die die Eintragung beantragt wird, als von einem bestimmten Unternehmen stammend zu kennzeichnen und sie somit von den Waren anderer Unternehmen zu unterscheiden (Urteile des Gerichtshofs vom 29. April 2004, Procter & Gamble/HABM, C-473/01 P und C-474/01 P, Slg. 2004, I-5173, Randnr. 32, und vom 21. Oktober 2004, HABM/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, Slg. 2004, I-10031, Randnr. 42).

    Die Unterscheidungskraft einer Marke ist zum einen im Hinblick auf die Waren oder Dienstleistungen, für die sie angemeldet worden ist, und zum anderen im Hinblick auf die Anschauung der maßgeblichen Verkehrskreise zu beurteilen (Urteile des Gerichtshofs Procter & Gamble/HABM, Randnr. 33, und vom 22. Juni 2006, Storck/HABM, C-24/05 P, Slg. 2006, I-5677, Randnr. 23).

    Denn wenn grafische oder Wortelemente fehlen, schließen die Durchschnittsverbraucher aus der Form der Waren oder der ihrer Verpackung gewöhnlich nicht auf die Herkunft dieser Waren; daher kann es schwieriger sein, die Unterscheidungskraft einer solchen dreidimensionalen Marke nachzuweisen als diejenige einer Wort- oder Bildmarke (Urteile des Gerichtshofs vom 7. Oktober 2004, Mag Instrument/HABM, C-136/02 P, Slg. 2004, I-9165, Randnr. 30, und Storck/HABM, Randnrn. 24 und 25).

    Eine Marke hingegen, die erheblich von der Norm oder der Branchenüblichkeit abweicht und deshalb ihre wesentliche herkunftskennzeichnende Funktion erfüllt, besitzt auch Unterscheidungskraft (Urteile des Gerichtshofs vom 29. April 2004, Henkel/HABM, C-456/01 P und C-457/01 P, Slg. 2004, I-5089, Randnr. 39, und vom 12. Januar 2006, Deutsche SiSi-Werke/HABM, C-173/04 P, Slg. 2006, I-551, Randnr. 31; Urteil des Gerichts vom 24. November 2004, Henkel/HABM [Form einer weißen und transparenten Flasche], T-393/02, Slg. 2004, II-4115, Randnr. 31).

    Es kann sich nämlich als zweckmäßig erweisen, bei der Gesamtbeurteilung jeden einzelnen Bestandteil der betreffenden Marke zu untersuchen (vgl. Urteil des Gerichtshofs vom 4. Oktober 2007, Henkel/HABM, C-144/06 P, Slg. 2007, I-8109, Randnr. 39 und die dort angeführte Rechtsprechung).

    Außerdem erzeugen andere in der Union niedergelassene Schokoladenhersteller, wie die Klägerin in der mündlichen Verhandlung bestätigt hat und wie aus dem Urteil des Gerichtshofs vom 11. Juni 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, Slg. 2009, I-4893, im Folgenden: Urteil des Gerichtshofs, Randnr. 17), hervorgeht, Schokoladenhasen, die dem Hasen der Klägerin entsprechen.

    Außerdem vermarktet, wie dem Urteil des Gerichtshofs zu entnehmen ist, noch ein weiteres Unternehmen einen Hasen auf diese Art. Die Klägerin bringt dazu nur vor, dass ihr gegen den Vertrieb eines goldfarbenen Hasen durch dieses Unternehmen ein Unterlassungsanspruch zugesprochen worden sei.

    Soweit die Klägerin geltend macht, die Anmeldemarke habe entgegen der vom HABM vorgenommenen Beurteilung Unterscheidungskraft, ist es ihre Sache, durch konkrete und fundierte Angaben darzutun, dass die Anmeldemarke Unterscheidungskraft entweder von Haus aus besitzt oder durch Benutzung erworben hat (vgl. in diesem Sinne Urteil des Gerichtshofs vom 25. Oktober 2007, Develey/HABM, C-238/06 P, Slg. 2007, I-9375, Randnr. 50).

    Zum Vorbringen der Klägerin zu den verschiedenen nationalen Gerichtsentscheidungen in dem Verfahren, das dem Urteil des Gerichtshofs zugrunde lag, genügt die Feststellung, dass die nationalen Gerichte nach dem Urteil des Gerichtshofs neue Entscheidungen zu erlassen haben und dieses nationale Verfahren daher weiterhin anhängig ist, wie die Klägerin in der mündlichen Verhandlung bestätigt hat.

  • EuG, 07.11.2014 - T-506/13  

    Urb Rulmenti Suceava / OHMI - Adiguzel (URB)

    En outre, dans son arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, Rec, EU:C:2009:361, point 53), la Cour a indiqué que, aux fins de l"appréciation de l"existence de la mauvaise foi du demandeur, au sens de l"article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, devaient être pris en considération tous les facteurs pertinents propres au cas d"espèce, et notamment :.

    Enfin, la Cour a ajouté que, aux fins d"apprécier l"existence de la mauvaise foi, il convenait également de prendre en considération l"intention du demandeur au moment du dépôt de la demande d"enregistrement (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 41).

    La Cour a précisé que l"intention du demandeur au moment pertinent était un élément subjectif qui devait être déterminé par référence aux circonstances objectives du cas d"espèce (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 42).

    À cet égard, et par analogie, la Cour a jugé que le fait qu"un tiers utilise depuis longtemps un signe pour un produit identique ou similaire prêtant à confusion avec la marque demandée et que ce signe jouit d"un certain degré de protection juridique est l"un des facteurs pertinents pour apprécier l"existence de la mauvaise foi du demandeur (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 46).

    En effet, dans un tel cas, le demandeur pourrait bénéficier des droits conférés par la marque communautaire dans le seul but de concurrencer déloyalement un concurrent utilisant un signe qui, en raison de ses mérites propres, a déjà obtenu un certain degré de protection juridique (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 47).

    Cela étant, il ne saurait être exclu que, même dans de telles circonstances, et, notamment, lorsque plusieurs producteurs utilisaient, sur le marché, des signes identiques ou similaires pour des produits identiques ou similaires prêtant à confusion avec le signe dont l"enregistrement est demandé, le demandeur poursuive, par l"enregistrement de ce signe, un objectif légitime (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 48).

    Par ailleurs, la Cour a estimé que, aux fins de l"appréciation de l"existence de la mauvaise foi du demandeur, pouvait être pris en considération le degré de notoriété dont jouit un signe au moment du dépôt de la demande présentée en vue de son enregistrement en tant que marque communautaire (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 51).

    En effet, un tel degré de notoriété pourrait précisément justifier l"intérêt du demandeur à assurer une protection juridique plus étendue à son signe (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 52).

    À cet égard, il convient de relever que la Cour a jugé que l"intention d"empêcher un tiers de commercialiser un produit pouvait, dans certaines circonstances, caractériser la mauvaise foi du demandeur (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 43).

    Elle a ajouté que tel était notamment le cas lorsqu"il s"avérait, ultérieurement, que le demandeur avait fait enregistrer en tant que marque communautaire un signe sans l"intention de l"utiliser, uniquement en vue d"empêcher l"entrée d"un tiers sur le marché (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 44).

    À cet égard et par analogie, il suffit d"indiquer que la Cour a jugé que la circonstance que le demandeur sait ou doit savoir qu"un tiers utilise, dans au moins un État membre, depuis longtemps un signe identique ou similaire pour un produit identique ou similaire prêtant à confusion avec le signe dont l"enregistrement est demandé ne suffit pas, à elle seule, pour que soit établie l"existence de la mauvaise foi du demandeur (arrêt Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, point 27 supra, EU:C:2009:361, point 40).

  • EuG, 01.02.2012 - T-291/09  

    Carrols / OHMI - Gambettola (Pollo Tropical CHICKEN ON THE GRILL) -

    Der in Art. 52 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung Nr. 207/2009 enthaltene Begriff der "Bösgläubigkeit" ist, wie Generalanwältin Sharpston in ihren Schlussanträgen vom 12. März 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, Slg. 2009, I-4896), ausgeführt hat, in den Rechtsvorschriften in keiner Weise definiert, abgegrenzt oder auch nur beschrieben.

    Der Gerichtshof, der im Rahmen eines Vorabentscheidungsersuchens zur Auslegung der genannten Bestimmung befragt worden war, hat den Begriff der "Bösgläubigkeit" in seinem auf diese Schlussanträge hin ergangenen Urteil vom 11. Juni 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, Slg. 2009, I-4893), näher erläutert.

    Der Gerichtshof sah sich somit mit der Fallkonstellation befasst, in der zum Zeitpunkt der Anmeldung mehrere Hersteller auf dem Markt identische oder ähnliche Zeichen für identische oder mit dem angemeldeten Zeichen verwechselbar ähnliche Waren verwendeten (Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 45 angeführt, Randnr. 36).

    So kann unter bestimmten Umständen die Absicht, einen Dritten an der Vermarktung einer Ware zu hindern, für die Bösgläubigkeit des Antragstellers kennzeichnend sein (Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 45 angeführt, Randnr. 43).

    Dies ist u. a. dann der Fall, wenn der Anmelder ein Zeichen als Gemeinschaftsmarke hat eintragen lassen, ohne dessen Benutzung zu beabsichtigen, allein um den Marktzutritt eines Dritten zu verhindern (Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 45 angeführt, Randnr. 44).

    Drittens war der Gerichtshof der Auffassung, dass die Tatsache, dass ein Dritter seit Langem ein Zeichen für eine gleiche oder mit der angemeldeten Marke verwechselbar ähnliche Ware verwendet und dass dieses Zeichen in einem gewissen Grad rechtlichen Schutz genießt, einer der erheblichen Faktoren für die Beurteilung der Frage ist, ob der Anmelder bösgläubig war (Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 45 angeführt, Randnr. 46).

    Allerdings kann selbst in einem solchen Fall die Eintragung einer Gemeinschaftsmarke so ausgelegt werden, dass sie nicht bösgläubig erfolgt ist, wenn der Anmelder zum Zeitpunkt der Anmeldung weiß, dass ein Dritter, der erst seit kurzer Zeit auf dem Markt tätig ist, versucht, Nutzen aus dem genannten Zeichen zu ziehen, indem er dessen Aufmachung kopiert, was den Anmelder dazu veranlasst, das Zeichen eintragen zu lassen, um die Verwendung dieser Aufmachung zu verhindern (Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 45 angeführt, Randnrn. 48 und 49).

    Hierzu ist festzustellen, dass ausweislich der Akten der Streithelfer, obgleich er seit der Eintragung der spanischen Marke am 20. Juni 1994 keine geschäftliche Expansion verzeichnen konnte, am 9. Juni 2006, also vor der Einreichung des Antrags auf Nichtigerklärung der Gemeinschaftsmarke am 22. Januar 2007, einen Lizenzvertrag über die Marke Pollo Tropical CHICKEN ON THE GRILL unterzeichnete (vgl. demgegenüber Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 45 angeführt, Randnr. 44).

  • EuG, 05.10.2016 - T-456/15  

    Foodcare / EUIPO - Michalczewski (T.G.R. ENERGY DRINK)

    La notion de « mauvaise foi » visée à l"article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 n"est, ainsi que l"a énoncé l"avocat général Sharpston au point 36 de ses conclusions dans l"affaire Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, EU:C:2009:148), ni définie, ni délimitée, ni même décrite d"une quelconque manière dans la législation.

    Il découle de l"article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 que le moment pertinent aux fins de l"appréciation de l"existence de la mauvaise foi du demandeur est celui du dépôt, par l"intéressé, de la demande d"enregistrement (arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 35).

    En outre, dans son arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, EU:C:2009:361, point 53), la Cour a indiqué que, aux fins de l"appréciation de l"existence de la mauvaise foi du demandeur, au sens de l"article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, devaient être pris en considération tous les facteurs pertinents propres au cas d"espèce, et notamment :.

    Cela étant, comme l"a souligné à bon droit la chambre de recours au point 21 de la décision attaquée, il ressort de la formulation retenue dans l"arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, EU:C:2009:361), que les facteurs énumérés au point 26 ci-dessus ne sont que des illustrations parmi un ensemble d"éléments susceptibles d"être pris en compte afin de se prononcer sur l"éventuelle mauvaise foi d"un demandeur de marque au moment du dépôt de la demande d"enregistrement [arrêt du 14 février 2012, Peeters Landbouwmachines/OHMI - Fors MW (BIGAB), T-33/11, EU:T:2012:77, point 20].

    Dès lors, c"est sans commettre d"erreur que la chambre de recours a pris en considération la volonté de la requérante de créer, sinon une confusion, au moins une association entre le signe Tiger Energy Drink, qui jouissait d"un degré de notoriété important, et la marque contestée comme l"un des facteurs pertinents aux fins de l"appréciation de l"existence de la mauvaise foi de la requérante (voir, en ce sens, arrêts du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 40, et du 1 er février 2012, Pollo Tropical CHICKEN ON THE GRILL, T-291/09, EU:T:2012:39, point 90).

    Dès lors, c"est sans commettre d"erreur que la chambre de recours a pris en considération, par référence aux circonstances objectives du cas d"espèce, l"intention de la requérante, laquelle s"analyse en la volonté de contourner ses obligations contractuelles, comme l"un des facteurs pertinents aux fins de l"appréciation de l"existence de sa mauvaise foi (voir, en ce sens, arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, points 41 et 42).

    En effet, d"une part, il convient de rappeler que l"existence de la mauvaise foi de la requérante s"apprécie au moment du dépôt de la demande d"enregistrement de la marque contestée, soit le 14 février 2007 (voir, en ce sens, arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 35).

    En effet, il a déjà été rappelé que l"existence de la mauvaise foi de la requérante s"apprécie au moment du dépôt de la demande d"enregistrement de la marque contestée, soit le 14 février 2007 (voir, en ce sens, arrêt du 11 juin 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, C-529/07, EU:C:2009:361, point 35).

  • OLG Köln, 11.04.2014 - 6 U 230/12  

    Lindt-Teddy verletzt GOLDBÄREN-Marke nicht

    Dies kann insbesondere dann der Fall sein, wenn der Anmelder zum Zeitpunkt der Anmeldung weiß, dass ein Dritter, der erst seit kurzer Zeit auf dem Markt tätig ist, versucht, Nutzen aus dem genannten Zeichen zu ziehen, indem er dessen Aufmachung kopiert, was den Anmelder dazu veranlasst, das Zeichen eintragen zu lassen, um die Verwendung dieser Aufmachung zu verhindern (vgl. EuGH, GRUR 2009, 763 [Rn. 49] - Lindt & Sprüngli/Franz Hauswirth).
  • BPatG, 26.01.2017 - 30 W (pat) 8/14  
    Vorliegend hat die Antragstellerin zwar zu der Dauer der Vorbenutzung seit 2002/2003 vorgetragen (vgl. zu diesem Kriterium EuGH GRUR 2009, 763 (Nr. 46), Lindt & Sprüngli/Franz Hauswirth).

    Entgegen den Ausführungen der Markenabteilung bestehen auch im Übrigen keine Anhaltspunkte dafür, dass bei der Anmeldung der verfahrensgegenständlichen Marke nicht die Beeinträchtigung Dritter, sondern die Förderung der eigenen Wettbewerbssituation der Markeninhaberin im Vordergrund stand (vgl. hierzu EuGH GRUR 2009, 763, Nr. 48 - Lindt & Sprüngli / Franz Hauswirth; BGH 2005, 581, 582 - The Colour of Elégance; Ströbele/Hacker, a. a. O., § 8 Rn. 893).

    Selbst unter Berücksichtigung der von der Gegenseite genannten Umsatzzahlen, die wie bereits dargelegt ihrerseits zum Beleg eines Besitzstandes nicht ausreichen, ist jedenfalls nichts für eine Vorbenutzung der Marke im beachtlichem Umfang (vgl. hierzu EuGH GRUR 2009, 763, Nr. 48, 51, 52 - Lindt & Sprüngli / Franz Hauswirth; Ströbele/Hacker, a. a. O., § 8 Rn. 888, 892) und erst recht nichts dafür ersichtlich, dass die Antragsgegnerin bzw. die von ihr vertretene S... GmbH mit der fraglichen Kennzeichnung EXPODOME bereits einen gewissen Bekanntheitsgrad (vgl. m. w. N. Ströbele/Hacker, a. a. O., § 8 Rn. 893) auf dem relevanten Markt und bei den relevanten Verkehrskreisen erlangt hätte Der weitere Einwand der Antragstellerin, wonach EXPODOME vorliegend vom Verkehr als Herkunftshinweis auf die Antragstellerin, nicht aber auf die S... GmbH erkannt werde, kann dabei bereits dahinstehen, wenn auch jedenfalls im Hinblick auf die von der Antragstellerin an die Antragsgegnerin weitergeleiteten Kundenanfragen vieles dafür spricht.

    Zwar kann ein berechtigtes Eigeninteresse an einer Markenanmeldung umso mehr nachzuvollziehen sein, als der ältere Vorbenutzer (hier: die Antragstellerin) eine entsprechende "Markenpflege" unterlassen hat und deshalb mit Versuchen Dritter gerechnet werden muss, in diesen rechtsfreien Raum einzudringen ((EuGH GRUR 2009, 763, Nr. 49 - Lindt & Sprüngli / Franz Hauswirth; Ströbele/Hacker, a. a. O., § 8 Rn. 893).

    Dies setzt aber nach der Rechtsprechung des EuGH u. a. die Tatsache voraus, dass der Anmelder im Zeitpunkt der Markenanmeldung darum weiß oder wissen muss, dass ein Dritter ein gleiches oder ähnliches Zeichen für eine gleiche oder mit dem angemeldeten Zeichen verwechselbar ähnliche Ware verwendet (EuGH GRUR 2009, 763, Nr. 49 - Lindt & Sprüngli / Franz Hauswirth; Ströbele/Hacker, a. a. O., § 8 Rn. 893).

  • EuG, 14.02.2012 - T-33/11  

    Peeters Landbouwmachines / OHMI - Fors MW (BIGAB) - Gemeinschaftsmarke -

    - diese Schlussfolgerungen würden durch das Urteil des Gerichtshofs vom 11. Juni 2009, Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (C-529/07, Slg. 2009, I-4893), nicht in Frage gestellt, da die Absicht der Streithelferin hauptsächlich und bereits vorher die gewesen sei, ihre Markenrechte auf europäischer Ebene zu schützen, und nicht, die Klägerin an der Verwendung der Marke BIGA zu hindern; ein Indiz für diese Absicht liege in der Tatsache, dass die Streithelferin die angefochtene Marke in mehreren Ländern der Europäischen Union verwendet habe, bevor sie die Eintragung als Gemeinschaftsmarke beantragt habe;.

    Der Gerichtshof hat einige Erläuterungen zur Auslegung des Begriffs "Bösgläubigkeit" im Sinne des Art. 52 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung Nr. 207/2009 gegeben (vgl. entsprechend Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 9 angeführt).

    Somit ergibt sich aus der Formulierung im Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (oben in Randnr. 9 angeführt), wie die Beschwerdekammer in der angefochtenen Entscheidung zu Recht hervorgehoben hat, dass die drei oben in Randnr. 19 aufgeführten Faktoren lediglich Beispiele aus einer Gesamtheit von Elementen sind, die bei der Beurteilung der etwaigen Bösgläubigkeit eines Markenanmelders im Zeitpunkt der Anmeldung berücksichtigt werden können.

    Außerdem genügt der Umstand, dass der Anmelder weiß oder wissen muss, dass ein Dritter zumindest in einem Mitgliedstaat seit langem ein gleiches oder ähnliches Zeichen für eine gleiche oder mit dem angemeldeten Zeichen verwechselbar ähnliche Ware benutzt, allein noch nicht für die Bejahung der Bösgläubigkeit des Anmelders (Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 9 angeführt, Randnr. 40).

    So lässt sich nicht ausschließen, dass, wenn mehrere Hersteller auf dem Markt gleiche oder ähnliche Zeichen für gleiche oder mit dem angemeldeten Zeichen verwechselbar ähnliche Waren verwenden, der Anmelder mit der Eintragung dieses Zeichens ein berechtigtes Ziel verfolgt (Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 9 angeführt, Randnr. 48).

    Zudem kann für die Beurteilung der Bösgläubigkeit des Anmelders der Bekanntheitsgrad berücksichtigt werden, der einem Zeichen zum Zeitpunkt seiner Anmeldung als Gemeinschaftsmarke zukommt, da ein solcher Bekanntheitsgrad gerade das Interesse des Anmelders rechtfertigen kann, einen weiter reichenden rechtlichen Schutz seines Zeichens sicherzustellen (Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli, oben in Randnr. 9 angeführt, Randnrn. 51 und 52).

    22 bis 34 ergibt, die Auslegungsgrundsätze, die der Gerichtshof hierzu in seinem Urteil Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli entwickelt hat, zutreffend angewandt.

  • BGH, 15.10.2015 - I ZB 69/14  

    Markenrecht: Vorwurf einer böswilligen Markenanmeldung - Glückspilz

    Nach der Rechtsprechung des Gerichtshofs der Europäischen Union ist für die Prüfung des Nichtigkeitsgrundes der bösgläubigen Anmeldung nach Art. 51 Abs. 1 Buchst. b GMV aF (Art. 52 Abs. 1 Buchst. b GMV nF) ebenso wie für die Beurteilung der Bösgläubigkeit im Sinne des Art. 4 Abs. 4 Buchst. g MarkenRL auf den Zeitpunkt der Anmeldung der Marke abzustellen (EuGH, Urteil vom 11. Juni 2009 - C-529/07, Slg. 2009, I-4893 = GRUR 2009, 763 Rn. 35 - Lindt & Sprüngli/Franz Hauswirth; Urteil vom 27. Juni 2013 - C-320/12, GRUR 2013, 919 Rn. 36 = WRP 2013, 1166 - Malaysia Dairy/Beschwerdeausschuss).

    Solche besonderen Umstände können darin liegen, dass der Zeicheninhaber in Kenntnis eines schutzwürdigen Besitzstandes des Vorbenutzers ohne zureichenden sachlichen Grund für gleiche oder ähnliche Waren oder Dienstleistungen die gleiche oder eine zum Verwechseln ähnliche Bezeichnung mit dem Ziel der Störung des Besitzstandes des Vorbenutzers oder in der Absicht, für diesen den Gebrauch der Bezeichnung zu sperren, als Kennzeichen hat eintragen lassen, oder dass der Zeicheninhaber die mit der Eintragung des Zeichens kraft Markenrechts entstehende und wettbewerbsrechtlich an sich unbedenkliche Sperrwirkung zweckfremd als Mittel des Wettbewerbskampfes einsetzt (vgl. BGH, GRUR 2009, 780 Rn. 13 - Ivadal I; GRUR 2010, 1034 Rn. 13 - LIMES LOGISTIK; BGH, Beschluss vom 27. Oktober 2011 - I ZB 23/11, GRUR 2012, 429 Rn. 10 = WRP 2012, 555 - Simca; zu § 4 Nr. 10 UWG vgl. BGH, Versäumnisurteil vom 10. Januar 2008 - I ZR 38/05, GRUR 2008, 621 Rn. 21 = WRP 2008, 785 - AKADEMIKS; Urteil vom 26. Juni 2008 - I ZR 190/05, GRUR 2008, 917 Rn. 20 = WRP 2008, 1319 - EROS; zu Art. 51 Abs. 1 Buchst. b GMV vgl. EuGH, GRUR 2009, 763 Rn. 53 - Lindt & Sprüngli/Hauswirth).

    Als bösgläubig kann danach eine Markenanmeldung zu beurteilen sein, die der Anmelder allein zu dem Zweck vorgenommen hat, den Marktzutritt eines Dritten zu verhindern, ohne die Benutzung der Marke zu beabsichtigen (vgl. EuGH, GRUR 2009, 763 Rn. 44 - Lindt & Sprüngli/Hauswirth; BGH, Urteil vom 23. November 2000 - I ZR 93/98, GRUR 2001, 242, 244 = WRP 2001, 160 - Classe E; BGH, GRUR 2012, 429 Rn. 10 - Simca).

  • EuGH, 19.06.2012 - C-307/10  

    Rechtsangleichung - Der Gerichtshof konkretisiert die Anforderungen an die Angabe

  • BGH, 15.10.2015 - I ZB 44/14  

    Markenrecht: Anforderungen an den für die Löschung wegen bösgläubiger

  • EuG, 08.05.2014 - T-327/12  

    Simca Europe / OHMI - PSA Peugeot Citroën (Simca) - Gemeinschaftsmarke -

  • EuG, 28.01.2016 - T-335/14  

    Davó Lledó / OHMI - Administradora y Franquicias América und Inversiones Ged

  • EuG, 26.02.2015 - T-257/11  

    Pangyrus / OHMI - RSVP Design (COLOURBLIND)

  • BPatG, 17.04.2014 - 30 W (pat) 32/12  

    LIQUIDROM - Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "LIQUIDROM" -

  • EuGH, 03.06.2010 - C-569/08  

    Geistiges und gewerbliches Eigentum - Der Gerichtshof präzisiert die Kriterien,

  • BPatG, 08.05.2017 - 28 W (pat) 39/16  
  • EuG, 21.05.2015 - T-635/14  

    Urb Rulmenti Suceava / OHMI - Adiguzel (URB)

  • EuG, 21.03.2012 - T-227/09  

    Feng Shen Technology / OHMI - Majtczak (FS) - Gemeinschaftsmarke -

  • EuG, 05.07.2016 - T-167/15  

    Bundesverband Souvenir - Geschenke - Ehrenpreise / EUIPO - Freistaat Bayern

  • BGH, 27.10.2011 - I ZB 23/11  

    Simca

  • BPatG, 25.02.2010 - 25 W (pat) 33/09  

    Goldhase in neutraler Aufmachung - Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren

  • OLG Köln, 27.01.2017 - 6 U 73/16  
  • BGH, 28.10.2010 - I ZB 13/10  

    Grundsatz des gesetzlichen Richters: Verletzung der Pflicht zur Vorlage an den

  • EuG, 07.07.2016 - T-82/14  

    Copernicus-Trademarks / EUIPO - Maquet (LUCEO) - Unionsmarke -

  • BPatG, 25.02.2010 - 25 W (pat) 32/09  

    Goldhase in neutraler Aufmachung - Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren

  • BGH, 24.06.2010 - I ZB 40/09  

    LIMES LOGISTIK

  • EuG, 16.06.2015 - T-306/13  

    Silicium España Laboratorios / OHMI - LLR-G5 (LLRG5)

  • Generalanwalt beim EuGH, 03.02.2011 - C-482/09  

    Budejovický Budvar - Richtlinie 89/104/EWG - Angleichung der Rechtsvorschriften

  • BGH, 28.10.2010 - I ZB 12/10  

    Markenrecht: Bindung des BPatG an rechtliche Beurteilung des BGH bei

  • EuG, 09.07.2015 - T-100/13  

    CMT / OHMI - Camomilla (CAMOMILLA)

  • EuG, 09.07.2015 - T-98/13  

    CMT / OHMI - Camomilla (Camomilla)

  • BPatG, 23.02.2017 - 25 W (pat) 92/14  
  • BPatG, 28.04.2016 - 26 W (pat) 64/11  
  • BPatG, 19.11.2014 - 29 W (pat) 66/13  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - FanDealer - Zugehörigkeit zur

  • BGH, 28.10.2010 - I ZB 14/10  

    Verstoß gegen den Anspruch eines Markeninhabers auf rechtliches Gehör durch

  • BPatG, 08.04.2015 - 29 W (pat) 118/11  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Nationale Volksarmee der

  • BPatG, 22.12.2009 - 25 W (pat) 224/03  

    Eine Marke, die mit dem Ziel der Blockade bzw. Lizenzierung an Dritte eingetragen

  • EuG, 29.06.2017 - T-343/14  

    Cipriani / EUIPO - Hotel Cipriani (CIPRIANI)

  • Generalanwalt beim EuGH, 20.06.2017 - C-425/16  

    Raimund - Vorlage zur Vorabentscheidung - Geistiges und gewerbliches Eigentum -

  • EuG, 16.05.2017 - T-107/16  

    Airhole Facemasks / EUIPO - sindustrysurf (AIR HOLE FACE MASKS YOU IDIOT)

  • EuG, 28.01.2016 - T-674/13  

    Gugler France / OHMI - Gugler (GUGLER)

  • BPatG, 29.04.2010 - 25 W (pat) 151/09  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Maxitrol" - bösgläubige

  • EuG, 17.12.2010 - T-395/08  

    'Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli / HABM (Forme d''un lapin en chocolat)' -

  • EuG, 08.03.2017 - T-23/16  

    Biernacka-Hoba / EUIPO - Formata Boguslaw Hoba (Formata)

  • BPatG, 22.12.2009 - 25 W (pat) 225/03  
  • BPatG, 15.04.2015 - 29 W (pat) 13/12  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "BiM-Markt" - keine bösgläubige

  • BPatG, 05.09.2011 - 27 W (pat) 72/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "BEFA" - schutzwürdiges

  • BPatG, 01.02.2017 - 25 W (pat) 1/15  
  • BPatG, 31.05.2011 - 27 W (pat) 72/10  

    Löschung einer eingetragenen Marke wegen Bösgläubigkeit des Anmelders zum

  • BPatG, 06.05.2011 - 28 W (pat) 52/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "pjur" - kein

  • BPatG, 08.04.2014 - 27 W (pat) 546/13  

    Markenbeschwerdeverfahren - "MÜNCHEN IN BAYERN (Wort-Bild-Marke)" - bösgläubige

  • EuGH, 27.06.2013 - C-320/12  

    Malaysia Dairy Industries - Rechtsangleichung - Richtlinie 2008/95/EG - Art. 4

  • BPatG, 15.04.2010 - 29 W (pat) 84/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Gelbe Seiten (Wort-Bild-Marke)"

  • BPatG, 03.03.2015 - 27 W (pat) 42/14  

    Markenbeschwerdeverfahren - "Bayern Event (Wort-Bild-Marke)" - bösgläubige

  • BPatG, 27.04.2011 - 26 W (pat) 59/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Marsecco" - teilweise

  • BPatG, 12.04.2011 - 28 W (pat) 13/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Simca" - keine bösgläubige

  • EuG, 24.03.2011 - T-419/09  

    Cybergun / OHMI - Umarex Sportwaffen (AK 47)

  • BPatG, 28.10.2010 - 26 W (pat) 29/06  

    POST II - Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "POST II" - zum

  • BPatG, 30.06.2016 - 30 W (pat) 32/12  
  • BPatG, 06.04.2016 - 27 W (pat) 41/13  

    Voraussetzungen für die Bewilligung von Verfahrenskostenhilfe in einem

  • OLG Hamm, 14.01.2016 - 4 U 95/15  
  • BPatG, 15.04.2010 - 29 W (pat) 85/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Gelbe Seiten" - zur

  • OLG Köln, 12.11.2014 - 6 U 187/14  
  • BPatG, 15.05.2013 - 29 W (pat) 75/12  

    Unterscheidungskraft der Marke "Mark Twain" für Schreibgeräte

  • BPatG, 21.05.2014 - 28 W (pat) 58/12  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "LACTEC (Wort-Bild-Marke)" -

  • EuG, 13.12.2012 - T-136/11  

    pelicantravel.com / OHMI - Pelikan (Pelikan)

  • BPatG, 08.12.2010 - 26 W (pat) 63/07  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Sachsendampf" - bösgläubige

  • BPatG, 29.10.2010 - 26 W (pat) 27/06  

    POST II - Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "POST II" - zum

  • Generalanwalt beim EuGH, 10.02.2010 - C-569/08  

    Internetportal und Marketing - Internet - Domäne oberster Stufe .eu - Verordnung

  • BPatG, 21.05.2014 - 28 W (pat) 71/12  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "LacTec" - keine

  • Generalanwalt beim EuGH, 31.03.2011 - C-190/10  

    Génesis - Gemeinschaftsmarke - Modalitäten für die Einreichung - Art. 27 der

  • BPatG, 28.10.2010 - 26 W (pat) 26/06  

    POST II - Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "POST II" - zum

  • EuG, 11.07.2013 - T-321/10  

    SA.PAR. / OHMI - Salini Costruttori (GRUPPO SALINI) - Gemeinschaftsmarke -

  • EuG, 03.05.2012 - T-270/10  

    Conceria Kara / OHMI - Dima (KARRA)

  • EuG, 18.11.2014 - T-50/13  

    Think Schuhwerk / OHMI - Müller (VOODOO) - Gemeinschaftsmarke -

  • BPatG, 28.10.2009 - 28 W (pat) 213/07  

    Käse in Blütenform

  • BPatG, 29.11.2016 - 24 W (pat) 56/14  
  • BPatG, 21.11.2016 - 26 W (pat) 6/15  
  • BPatG, 15.07.2013 - 29 W (pat) 75/12  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Mark Twain" - Name eines

  • BPatG, 24.04.2012 - 33 W (pat) 122/09  

    soulhelp - Markenbeschwerdeverfahren - "soulhelp" - Voraussetzungen der

  • BPatG, 30.12.2009 - 25 W (pat) 76/05  
  • EuG, 15.09.2016 - T-453/15  

    Trinity Haircare / EUIPO - Advance Magazine Publishers (VOGUE)

  • BPatG, 07.12.2012 - 25 W (pat) 13/12  

    Markenlöschungsbeschwerdeverfahren - "Primero Schiefer" - Unterscheidungskraft -

  • BPatG, 07.12.2012 - 25 W (pat) 12/12  

    Markenlöschungsbeschwerdeverfahren - "Primero" - Unterscheidungskraft - kein

  • BPatG, 26.09.2011 - 29 W (pat) 169/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Entertainer.de " - keine

  • BPatG, 30.08.2010 - 30 W (pat) 61/09  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Cali Nails (Wort-Bildmarke)" -

  • BPatG, 12.08.2009 - 26 W (pat) 156/03  
  • BPatG, 05.07.2016 - 24 W (pat) 10/14  
  • BPatG, 27.11.2013 - 29 W (pat) 165/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "herzförmig umrandetes

  • BPatG, 12.04.2013 - 27 W (pat) 48/11  

    Markenlöschungsbeschwerdeverfahren - "RENZ" - keine Bösgläubigkeit

  • BPatG, 14.11.2012 - 26 W (pat) 64/08  

    Markenlöschungsbeschwerdeverfahren - "hop on hop off" -Freihaltungsbedürfnis -

  • LG Düsseldorf, 08.08.2012 - 2a O 122/12  

    E-Zigaretten und Markenrecht: Egot gegen eGoT // Markeneintragung bei

  • BPatG, 13.03.2014 - 30 W (pat) 17/12  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "VCM" - keine bösgläubige

  • BPatG, 13.03.2014 - 30 W (pat) 16/12  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "VCV" - keine bösgläubige

  • BPatG, 10.02.2014 - 26 W (pat) 47/12  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "FLEXOSTAR" - bösgläubige

  • BPatG, 06.03.2013 - 26 W (pat) 50/11  

    Markenlöschungsbeschwerdeverfahren - "Margerite" - Bösgläubigkeit

  • LG Düsseldorf, 08.08.2012 - 2a O 121/12  

    Nachhaltige Schädigung der Kennzeichnungskraft und Wertschätzung eines

  • BPatG, 03.08.2011 - 28 W (pat) 40/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Берёзка (Bildmarke)" -

  • BPatG, 20.07.2011 - 29 W (pat) 95/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "PitLANE24 (Wort-Bild-Marke)" -

  • BPatG, 08.07.2011 - 29 W (pat) 30/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Kaupmann" - räumlich

  • BPatG, 22.06.2011 - 28 W (pat) 133/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "AKSARAY-Döner" - kein

  • BPatG, 05.07.2016 - 24 W (pat) 12/14  
  • BPatG, 05.07.2016 - 24 W (pat) 11/14  
  • BPatG, 23.06.2016 - 30 W (pat) 4/16  
  • BPatG, 11.06.2015 - 30 W (pat) 32/14  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "ChemSeal (Wort-Bild-Marke)" -

  • BPatG, 16.07.2014 - 29 W (pat) 7/13  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "MagicPix" - zum maßgeblichen

  • BPatG, 30.05.2012 - 29 W (pat) 15/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "WASSERKRAFT Unerschöpfliche

  • BPatG, 17.04.2012 - 26 W (pat) 3/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "FAHRAD" - Unterscheidungskraft

  • BPatG, 22.06.2011 - 28 W (pat) 132/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "ORDU-Döner" - kein

  • BPatG, 16.07.2015 - 29 W (pat) 17/12  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "BALLOONING" - Kostenanträge -

  • BPatG, 21.05.2015 - 24 W (pat) 50/13  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "WECO" - zum

  • BPatG, 24.02.2015 - 24 W (pat) 53/14  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - Kostenentscheidung - "Radsport

  • EuG, 02.10.2014 - T-215/12  

    MPM -Quality und Eutech / OHMI - Elton Hodinárská (MANUFACTURE PRIM 1949)

  • BPatG, 30.05.2012 - 29 W (pat) 14/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "Abbildung von stilisierten

  • BPatG, 16.05.2012 - 29 W (pat) 89/10  

    Anforderungen an eine Bösgläubigkeit einer Markenanmeldung (hier: Wortmarke 305

  • BPatG, 09.05.2012 - 29 W (pat) 89/10  

    Markenbeschwerdeverfahren - Löschungsverfahren - "mondland" - keine bösgläubige

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