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Rechtsprechung
   EGMR, 01.09.2015 - 37648/02   

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https://dejure.org/2015,25750
EGMR, 01.09.2015 - 37648/02 (https://dejure.org/2015,25750)
EGMR, Entscheidung vom 01.09.2015 - 37648/02 (https://dejure.org/2015,25750)
EGMR, Entscheidung vom 01. September 2015 - 37648/02 (https://dejure.org/2015,25750)
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Wird zitiert von ... (3)Zitiert selbst (14)

  • EGMR, 28.09.2000 - 25498/94

    MESSINA c. ITALIE (N° 2)

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    Auparavant, la Cour avait examiné la question sous l'angle de l'article 13 et conclu à la méconnaissance de cette disposition (arrêt Messina c. Italie (no 2), du 28 septembre 2000, no 25498/94, §§ 84-97).
  • EGMR, 30.10.2003 - 41576/98

    GANCI c. ITALIE

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    La Cour rappelle que dans l'arrêt Ganci c. Italie du 30 octobre 2003 (no 41576/98), la Cour s'est prononcée sur la question du droit à un tribunal et des possibles répercussions des retards avec lesquels les juridictions compétentes tranchent les recours contre les arrêtés ministériels imposant le régime spécial de détention.
  • EGMR, 20.01.2009 - 24424/03

    ZARA c. ITALIE

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    En l'espèce, la Cour estime qu'à défaut des enveloppes cachetées contenant les courriers et indiquant leurs destinataires, il n'est pas possible d'établir si le contrôle était conforme au droit national (a contrario, Zara c. Italie, no 24424/03, § 34, 20 janvier 2009).
  • EGMR, 23.05.2006 - 2005/03

    GELSOMINO c. ITALIE

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    En l'espèce, la Cour observe que l'intéressé n'indique aucun détail concernant la nature du courrier soumis à contrôle pendant la période en examen et note que le dossier de la requête ne contient aucune preuve de ce que la correspondance adressée au requérant ou provenant de celui-ci aurait été ouverte et lue par les autorités compétentes (voir, Gelsomino c. Italie (déc.), no 2005/03, du 23 mai 2006).
  • EGMR, 10.01.2012 - 42525/07

    [ENG]

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    Les allégations de mauvais traitement doivent, toutefois, être étayées devant la Cour par des éléments de preuve appropriés (Ananyev et autres c. Russie, nos 42525/07 et 60800/08, 10 janvier 2012, § 121).
  • EGMR, 06.04.2000 - 26772/95

    LABITA c. ITALIE

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    Pour ce faire, elle doit cependant faire abstraction de la nature de l'infraction reprochée au requérant, car la « prohibition de la torture ou des peines ou traitements inhumains ou dégradants est absolue, quels que soient les agissements de la victime'(Labita c. Italie [GC], no 26772/95, § 119, CEDH 2000-IV ; Gallico c. Italie, no 53723/00, 28 juin 2005).
  • EGMR, 22.05.2012 - 5826/03

    [ENG]

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    L'appréciation de ce minimum est relative par essence ; elle dépend de l'ensemble des données de l'espèce, notamment de la durée du traitement et de ses effets physiques ou mentaux, ainsi que, parfois, du sexe, de l'âge, de l'état de santé de la victime, etc. (voir, parmi d'autres, les arrêts Irlande c. Royaume-Uni du 18 janvier 1978, série A no 25, § 162 ; Van der Ven c. Pays Bas, no 50901/99/, CEDH 2003-II, § 47, 4 février 2003 ; Lorsé c. Pays Bas, no 52750/99, § 59, 4 février 2003 ; Frérot c. France, no 70204/01, § 35, 12 juin 2007 ; Cavallo c. Italie, no 9786/03, 4 mars 2008, § 24 ; Idalov c. Russie [GC], no 5826/03, § 95, 22 mai 2012).
  • EGMR, 17.04.2012 - 20071/07

    [ENG]

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    Pour qu'une peine et le traitement dont elle s'accompagne puissent être qualifiés d"« inhumains'ou de « dégradants ", la souffrance ou l'humiliation doivent en tout cas aller au-delà de celles que comporte inévitablement une forme donnée de traitement ou de peine légitimes (Jalloh c. Allemagne [GC], no 54810/00, § 68, CEDH 2006-IX ; Enea c. Italie [GC], no74912/01, 17 septembre 2009, § 56 ; Piechowicz c. Pologne, no 20071/07, 17 avril 2012, § 159 ; Horych c. Pologne, no 13621/08, 17 avril 2012, § 86).
  • EGMR, 04.02.2003 - 52750/99

    LORSE AND OTHERS v. THE NETHERLANDS

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    L'appréciation de ce minimum est relative par essence ; elle dépend de l'ensemble des données de l'espèce, notamment de la durée du traitement et de ses effets physiques ou mentaux, ainsi que, parfois, du sexe, de l'âge, de l'état de santé de la victime, etc. (voir, parmi d'autres, les arrêts Irlande c. Royaume-Uni du 18 janvier 1978, série A no 25, § 162 ; Van der Ven c. Pays Bas, no 50901/99/, CEDH 2003-II, § 47, 4 février 2003 ; Lorsé c. Pays Bas, no 52750/99, § 59, 4 février 2003 ; Frérot c. France, no 70204/01, § 35, 12 juin 2007 ; Cavallo c. Italie, no 9786/03, 4 mars 2008, § 24 ; Idalov c. Russie [GC], no 5826/03, § 95, 22 mai 2012).
  • EGMR, 17.04.2012 - 13621/08

    HORYCH v. POLAND

    Auszug aus EGMR, 01.09.2015 - 37648/02
    Pour qu'une peine et le traitement dont elle s'accompagne puissent être qualifiés d"« inhumains'ou de « dégradants ", la souffrance ou l'humiliation doivent en tout cas aller au-delà de celles que comporte inévitablement une forme donnée de traitement ou de peine légitimes (Jalloh c. Allemagne [GC], no 54810/00, § 68, CEDH 2006-IX ; Enea c. Italie [GC], no74912/01, 17 septembre 2009, § 56 ; Piechowicz c. Pologne, no 20071/07, 17 avril 2012, § 159 ; Horych c. Pologne, no 13621/08, 17 avril 2012, § 86).
  • EGMR, 10.11.2005 - 56317/00

    ARGENTI c. ITALIE

  • EGMR, 06.06.2012 - 70204/01

    FREROT CONTRE LA FRANCE

  • EGMR, 23.02.2010 - 35086/02

    MARIANO c. ITALIE

  • EGMR, 04.03.2008 - 9786/03

    CAVALLO c. ITALIE

  • EGMR, 10.04.2025 - 4953/22

    MORABITO v. ITALY

    Rn. 129 As regards, in particular, the section 41 bis regime, the Court has already had ample opportunity to assess it in a large number of previous cases and has concluded that, in the circumstances of those cases, it did not violate Article 3, even when it had been imposed for lengthy periods of time (see, among others, Enea v. Italy [GC], no. 74912/01, §§ 63-67, ECHR 2009, Paolello v. Italy (dec.), no. 37648/02, §§ 26-29, 24 September 2015, and Argenti v. Italy, no. 56317/00, §§ 19-23, 10 November 2005).

    Rn. 8 Given the dual and complex impact of the section 41 bis regime on fundamental rights, the Court has held that, when assessing whether the extended application of certain restrictions attains the minimum threshold of severity required to fall within the scope of Article 3 of the Convention, the length of time in question must be examined in the light of the circumstances of each case, which entails, inter alia, ascertaining whether the renewal or extension of the impugned restrictions was justified or not (see, among many other authorities, Enea, cited above, § 64; Argenti v. Italy, no. 56317/00, § 21, 10 November 2005; Campisi v. Italy, no. 24358/02, § 38, 11 July 2006; and Paolello v. Italy (dec.) no. 37648/02, § 27, 24 September 2015).

  • EGMR, 25.10.2018 - 55080/13

    PROVENZANO v. ITALY

    The Court notes at the outset that it has already had ample opportunity to assess the section 41 bis regime in a large number of cases before it, and has concluded that, in the circumstances of those cases, the imposition of the regime does not give rise to an issue under Article 3, even when it has been imposed for lengthy periods of time (see, amongst many other examples, Enea, cited above; Argenti, cited above; Campisi v. Italy, no. 24358/02, 11 July 2006; and Paolello v. Italy (dec.) no. 37648/02, 24 September 2015).
  • EGMR, 03.11.2015 - 8384/08

    CHYLA v. POLAND

    Having regard to the fact that the applicant was already subjected to several other strict surveillance measures and that the authorities did not rely on any specific or convincing security requirements, the Court considers that the practice of daily strip-searches applied to him for three years and ten months must have diminished his human dignity and caused him feelings of inferiority, anguish and accumulated distress which went beyond the unavoidable suffering and humiliation involved in the imposition of pre-trial detention (see Horych, cited above, § 101, and Piechowicz, cited above, § 176, see and contrast Paolello v. Italy (dec.), 37648/02 and Alfano v. Italy (dec.) 24426/03).
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